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Description générée automatiquementLe site  onclepaul.net ou onclepaul.fr a été créé en juillet 2013 par le Pr Denis Régent chef du service de radiologie adultes du CHU Nancy-Brabois, devenu à sa retraite Attaché PH  dans le  service d’ imagerie Guilloz dirigé par les  Prs A. Blum et P P.Texeira, qui ont aidé sans compter pour le développement d’Oncle paul.net  Toute la partie technique a été réalisée  , par Nicolas Labonne qui assure avec fidélité et compétence  la maintenance .Depuis le début de l’année 2020, le nouveau responsable du site est le docteur Rémi Duprès, praticien hospitalier au CHR Metz -Thionville exerçant à l’Hôpital de Mercy (Chef de service Dr Laurent Hennequin) et au service de neuroradiologie du CHU de Nancy (Prs Serge Bracard, René Anxionnat ,Benjamin Gory)

Rémi Duprès va apporter une nécessaire adaptation de l’organisation et du contenu du site en conservant les principes base :

– iconographie abondante,  de qualité optimisée

-illustrant par des confrontations radio- anatomo-physio-pathologiques la sémiologie radiologique et  les bases de la caractérisation lésionnelle en imagerie diagnostique

Sur le plan didactique , une attention particulière est  apportée à expliciter et faire comprendre la sémiologie des processus pathologique . L’imagerie des variantes  anatomiques souvent insuffisamment connue et source potentielle d’erreurs diagnostiques doit  également être précisée.

« Apprendre mais surtout comprendre comment on peut expliquer les anomalies observées sur les images radiologiques » permet de  partager ces données avec nos collègues anatomo-pathologistes, cliniciens , chirurgiens, endoscopistes,  onco-hématologues …Cet exercice  est indispensable  pour que le radiologue soit un interlocuteur écouté dans les réunions de concertation pluridisciplinaires..

Le rôle essentiel de la radiologie  est d’aider à la caractérisation lésionnelle c’est-à-dire de contribuer autant qu’on  le peut à identifier les causes possibles et plausibles des anomalies observées sur les images radiologiques. Initialement il s’agissait essentiellement d’ aspects indirects  de radiographie par projection avec une sémiologie souvent divinatoire et confuse qui imposait  une  « interprétation » de ce qui avait pu être qualifié d’ombres chinoises par certains cliniciens dubitatifs . Aujourd’hui, l’imagerie en coupes, volumique, permet une véritable « lecture » objective des items sémiologiques et des détails anatomiques .

Les  capacités de caractérisation lésionnelle du radiologue dépendent totalement de son niveau de connaissance des principaux éléments  tissulaires  identifiables dans la région explorée. Il y a donc  d’abord un apprentissage nécessaire de l’identification des composants anatomiques normaux et de leurs variations  . De la même façon il est indispensable d’apprendre à reconnaitre les anomalies de  situation, de forme, de structure provoquées par les processus pathologiques . L’imagerie radiologique ,et l’examen anatomo-pathologique macroscopique ,qu’il soit réalisé  en coupes épaisses ,à l’œil nu ou à faible grossissement, travaillent à la même échelle et sont très complémentaires  pour apporter les arguments de  caractérisation lésionnelle . 

.L’imagerie radiologique volumique  est une autopsie in vivo ; son  champ d’application va beaucoup plus  loin que ne le permet  l’anatomie pathologique microscopique classique  , grâce aux possibilités qu’offrent  les acquisitions multiphasiques dynamiques de déceler les modifications microcirculatoires  associées à la pathologie en cause.

Les sources commentées   de corrélations  radio-pathologiques sont très abondantes sur le net  et  généralement d’excellente facture  Elles constituent  le moyen le plus simple et le moins onéreux de progresser pour un jeune radiologue :Aunt Minnie case of the day;,  KSTR case of the week   ;Radiopaedia;  -Eurorad…. sans oublier les sites didactiques d’anatomie pathologique sont autant de « livres de chevet  » qui permettent de répondre aux questions des  jeunes radiologues. Bien sur rappelons que  les collections de volumineux Text  Books de langue anglaise avec leurs couleurs chamarées sont l’orgueil des étagères  des « sachants » à qui leur fonction permet de disposer d’un bureau, symbole de l’autorité. Veillons à ce que tous ces ouvrages didactiques  ne soient pas, avec le temps, devenus  de simples décors englués sur les rayons de la  « bibliothèque de service »

Une  source documentaire  extrêmement précieuse pour la compréhension des problèmes rencontrés en clinique , comme en imagerie  est constituée par la douzaine de volumes  illustrés des » dessins ‘d’artistes » de Franck Netter dans la collection Ciba ». Ces documents datant pour les plus anciens de  1974, demeurent une source inépuisable de dessins  à très haute valeur ajoutée pédagogique et esthétique . Ils ont permis à de très nombreux utilisateurs de comprendre et partager ces connaissances précieuses et précises, anatomiques ,  physio-pathologiques  , médicales et d’en faire des piliers de nos enseignements.

Enfin, last but not least , la participation à un cycle  de 4 semaines d’enseignement de l’AIRP (American Institute for Radiologic-Pathology à Washington est une expérience exceptionnelle sur les plans pédagogique ,scientifique et culturel que tout interne de radiologie devrait , à l’instar des résidents nord-américains inscrire prioritairement dans son  cursus.

Pour franchir le dernier pas de la lecture d’un examen d’imagerie  , c’est-à-dire passer de la caractérisation lésionnelle aux propositions diagnostiques plausibles  , le radiologue dispose d’abord de son « bagage intellectuel personnel » , représenté   essentiellement par son expérience,  par l’étendue et la précision de  ses connaissances et par le soin qu’il apporte à la réalisation pratique  de chacun de ses examens  . Tout examen d’imagerie est donc « opérateur-dépendant » pour l’indication, pour l’ l’organisation se son déroulement , la qualité du compte -rendu    pas seulement

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Description générée automatiquementLe site  onclepaul.net ou onclepaul.fr a été créé en juillet 2013 par le Pr Denis Régent chef du service de radiologie adultes du CHU Nancy-Brabois, devenu à sa retraite Attaché PH  dans le  service d’ imagerie Guilloz dirigé par les  Prs A. Blum et P P.Texeira, qui ont aidé sans compter pour le développement d’Oncle paul.net  Toute la partie technique a été réalisée  , par Nicolas Labonne qui assure avec fidélité et compétence  la maintenance .Depuis le début de l’année 2020, le nouveau responsable du site est le docteur Rémi Duprès, praticien hospitalier au CHR Metz -Thionville exerçant à l’Hôpital de Mercy (Chef de service Dr Laurent Hennequin) et au service de neuroradiologie du CHU de Nancy (Prs Serge Bracard, René Anxionnat ,Benjamin Gory)

Rémi Duprès va apporter une nécessaire adaptation de l’organisation et du contenu du site en conservant les principes base :

– iconographie abondante,  de qualité optimisée

-illustrant par des confrontations radio- anatomo-physio-pathologiques la sémiologie radiologique et  les bases de la caractérisation lésionnelle en imagerie diagnostique

Sur le plan didactique , une attention particulière est  apportée à expliciter et faire comprendre la sémiologie des processus pathologique . L’imagerie des variantes  anatomiques souvent insuffisamment connue et source potentielle d’erreurs diagnostiques doit  également être précisée.

« Apprendre mais surtout comprendre comment on peut expliquer les anomalies observées sur les images radiologiques » permet de  partager ces données avec nos collègues anatomo-pathologistes, cliniciens , chirurgiens, endoscopistes,  onco-hématologues …Cet exercice  est indispensable  pour que le radiologue soit un interlocuteur écouté dans les réunions de concertation pluridisciplinaires..

Le rôle essentiel de la radiologie  est d’aider à la caractérisation lésionnelle c’est-à-dire de contribuer autant qu’on  le peut à identifier les causes possibles et plausibles des anomalies observées sur les images radiologiques. Initialement il s’agissait essentiellement d’ aspects indirects  de radiographie par projection avec une sémiologie souvent divinatoire et confuse qui imposait  une  « interprétation » de ce qui avait pu être qualifié d’ombres chinoises par certains cliniciens dubitatifs . Aujourd’hui, l’imagerie en coupes, volumique, permet une véritable « lecture » objective des items sémiologiques et des détails anatomiques .

Les  capacités de caractérisation lésionnelle du radiologue dépendent totalement de son niveau de connaissance des principaux éléments  tissulaires  identifiables dans la région explorée. Il y a donc  d’abord un apprentissage nécessaire de l’identification des composants anatomiques normaux et de leurs variations  . De la même façon il est indispensable d’apprendre à reconnaitre les anomalies de  situation, de forme, de structure provoquées par les processus pathologiques . L’imagerie radiologique ,et l’examen anatomo-pathologique macroscopique ,qu’il soit réalisé  en coupes épaisses ,à l’œil nu ou à faible grossissement, travaillent à la même échelle et sont très complémentaires  pour apporter les arguments de  caractérisation lésionnelle . 

.L’imagerie radiologique volumique  est une autopsie in vivo ; son  champ d’application va beaucoup plus  loin que ne le permet  l’anatomie pathologique microscopique classique  , grâce aux possibilités qu’offrent  les acquisitions multiphasiques dynamiques de déceler les modifications microcirculatoires  associées à la pathologie en cause.

Les sources commentées   de corrélations  radio-pathologiques sont très abondantes sur le net  et  généralement d’excellente facture  Elles constituent  le moyen le plus simple et le moins onéreux de progresser pour un jeune radiologue :Aunt Minnie case of the day;,  KSTR case of the week   ;Radiopaedia;  -Eurorad…. sans oublier les sites didactiques d’anatomie pathologique sont autant de « livres de chevet  » qui permettent de répondre aux questions des  jeunes radiologues. Bien sur rappelons que  les collections de volumineux Text  Books de langue anglaise avec leurs couleurs chamarées sont l’orgueil des étagères  des « sachants » à qui leur fonction permet de disposer d’un bureau, symbole de l’autorité. Veillons à ce que tous ces ouvrages didactiques  ne soient pas, avec le temps, devenus  de simples décors englués sur les rayons de la  « bibliothèque de service »

Une  source documentaire  extrêmement précieuse pour la compréhension des problèmes rencontrés en clinique , comme en imagerie  est constituée par la douzaine de volumes  illustrés des » dessins ‘d’artistes » de Franck Netter dans la collection Ciba ». Ces documents datant pour les plus anciens de  1974, demeurent une source inépuisable de dessins  à très haute valeur ajoutée pédagogique et esthétique . Ils ont permis à de très nombreux utilisateurs de comprendre et partager ces connaissances précieuses et précises, anatomiques ,  physio-pathologiques  , médicales et d’en faire des piliers de nos enseignements.

Enfin, last but not least , la participation à un cycle  de 4 semaines d’enseignement de l’AIRP (American Institute for Radiologic-Pathology à Washington est une expérience exceptionnelle sur les plans pédagogique ,scientifique et culturel que tout interne de radiologie devrait , à l’instar des résidents nord-américains inscrire prioritairement dans son  cursus.

Pour franchir le dernier pas de la lecture d’un examen d’imagerie  , c’est-à-dire passer de la caractérisation lésionnelle aux propositions diagnostiques plausibles  , le radiologue dispose d’abord de son « bagage intellectuel personnel » , représenté   essentiellement par son expérience,  par l’étendue et la précision de  ses connaissances et par le soin qu’il apporte à la réalisation pratique  de chacun de ses examens  . Tout examen d’imagerie est donc « opérateur-dépendant » pour l’indication, pour l’ l’organisation se son déroulement , la qualité du compte -rendu    pas seulement

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Rémi Duprès va apporter une nécessaire adaptation de l’organisation et du contenu du site en conservant les principes base :

– iconographie abondante,  de qualité optimisée

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Sur le plan didactique , une attention particulière est  apportée à expliciter et faire comprendre la sémiologie des processus pathologique . L’imagerie des variantes  anatomiques souvent insuffisamment connue et source potentielle d’erreurs diagnostiques doit  également être précisée.

« Apprendre mais surtout comprendre comment on peut expliquer les anomalies observées sur les images radiologiques » permet de  partager ces données avec nos collègues anatomo-pathologistes, cliniciens , chirurgiens, endoscopistes,  onco-hématologues …Cet exercice  est indispensable  pour que le radiologue soit un interlocuteur écouté dans les réunions de concertation pluridisciplinaires..

Le rôle essentiel de la radiologie  est d’aider à la caractérisation lésionnelle c’est-à-dire de contribuer autant qu’on  le peut à identifier les causes possibles et plausibles des anomalies observées sur les images radiologiques. Initialement il s’agissait essentiellement d’ aspects indirects  de radiographie par projection avec une sémiologie souvent divinatoire et confuse qui imposait  une  « interprétation » de ce qui avait pu être qualifié d’ombres chinoises par certains cliniciens dubitatifs . Aujourd’hui, l’imagerie en coupes, volumique, permet une véritable « lecture » objective des items sémiologiques et des détails anatomiques .

Les  capacités de caractérisation lésionnelle du radiologue dépendent totalement de son niveau de connaissance des principaux éléments  tissulaires  identifiables dans la région explorée. Il y a donc  d’abord un apprentissage nécessaire de l’identification des composants anatomiques normaux et de leurs variations  . De la même façon il est indispensable d’apprendre à reconnaitre les anomalies de  situation, de forme, de structure provoquées par les processus pathologiques . L’imagerie radiologique ,et l’examen anatomo-pathologique macroscopique ,qu’il soit réalisé  en coupes épaisses ,à l’œil nu ou à faible grossissement, travaillent à la même échelle et sont très complémentaires  pour apporter les arguments de  caractérisation lésionnelle . 

.L’imagerie radiologique volumique  est une autopsie in vivo ; son  champ d’application va beaucoup plus  loin que ne le permet  l’anatomie pathologique microscopique classique  , grâce aux possibilités qu’offrent  les acquisitions multiphasiques dynamiques de déceler les modifications microcirculatoires  associées à la pathologie en cause.

Les sources commentées   de corrélations  radio-pathologiques sont très abondantes sur le net  et  généralement d’excellente facture  Elles constituent  le moyen le plus simple et le moins onéreux de progresser pour un jeune radiologue :Aunt Minnie case of the day;,  KSTR case of the week   ;Radiopaedia;  -Eurorad…. sans oublier les sites didactiques d’anatomie pathologique sont autant de « livres de chevet  » qui permettent de répondre aux questions des  jeunes radiologues. Bien sur rappelons que  les collections de volumineux Text  Books de langue anglaise avec leurs couleurs chamarées sont l’orgueil des étagères  des « sachants » à qui leur fonction permet de disposer d’un bureau, symbole de l’autorité. Veillons à ce que tous ces ouvrages didactiques  ne soient pas, avec le temps, devenus  de simples décors englués sur les rayons de la  « bibliothèque de service »

Une  source documentaire  extrêmement précieuse pour la compréhension des problèmes rencontrés en clinique , comme en imagerie  est constituée par la douzaine de volumes  illustrés des » dessins ‘d’artistes » de Franck Netter dans la collection Ciba ». Ces documents datant pour les plus anciens de  1974, demeurent une source inépuisable de dessins  à très haute valeur ajoutée pédagogique et esthétique . Ils ont permis à de très nombreux utilisateurs de comprendre et partager ces connaissances précieuses et précises, anatomiques ,  physio-pathologiques  , médicales et d’en faire des piliers de nos enseignements.

Enfin, last but not least , la participation à un cycle  de 4 semaines d’enseignement de l’AIRP (American Institute for Radiologic-Pathology à Washington est une expérience exceptionnelle sur les plans pédagogique ,scientifique et culturel que tout interne de radiologie devrait , à l’instar des résidents nord-américains inscrire prioritairement dans son  cursus.

Pour franchir le dernier pas de la lecture d’un examen d’imagerie  , c’est-à-dire passer de la caractérisation lésionnelle aux propositions diagnostiques plausibles  , le radiologue dispose d’abord de son « bagage intellectuel personnel » , représenté   essentiellement par son expérience,  par l’étendue et la précision de  ses connaissances et par le soin qu’il apporte à la réalisation pratique  de chacun de ses examens  . Tout examen d’imagerie est donc « opérateur-dépendant » pour l’indication, pour l’ l’organisation se son déroulement , la qualité du compte -rendu    pas seulement

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Description générée automatiquementLe site  onclepaul.net ou onclepaul.fr a été créé en juillet 2013 par le Pr Denis Régent chef du service de radiologie adultes du CHU Nancy-Brabois, devenu à sa retraite Attaché PH  dans le  service d’ imagerie Guilloz dirigé par les  Prs A. Blum et P P.Texeira, qui ont aidé sans compter pour le développement d’Oncle paul.net  Toute la partie technique a été réalisée  , par Nicolas Labonne qui assure avec fidélité et compétence  la maintenance .Depuis le début de l’année 2020, le nouveau responsable du site est le docteur Rémi Duprès, praticien hospitalier au CHR Metz -Thionville exerçant à l’Hôpital de Mercy (Chef de service Dr Laurent Hennequin) et au service de neuroradiologie du CHU de Nancy (Prs Serge Bracard, René Anxionnat ,Benjamin Gory)

Rémi Duprès va apporter une nécessaire adaptation de l’organisation et du contenu du site en conservant les principes base :

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Sur le plan didactique , une attention particulière est  apportée à expliciter et faire comprendre la sémiologie des processus pathologique . L’imagerie des variantes  anatomiques souvent insuffisamment connue et source potentielle d’erreurs diagnostiques doit  également être précisée.

« Apprendre mais surtout comprendre comment on peut expliquer les anomalies observées sur les images radiologiques » permet de  partager ces données avec nos collègues anatomo-pathologistes, cliniciens , chirurgiens, endoscopistes,  onco-hématologues …Cet exercice  est indispensable  pour que le radiologue soit un interlocuteur écouté dans les réunions de concertation pluridisciplinaires..

Le rôle essentiel de la radiologie  est d’aider à la caractérisation lésionnelle c’est-à-dire de contribuer autant qu’on  le peut à identifier les causes possibles et plausibles des anomalies observées sur les images radiologiques. Initialement il s’agissait essentiellement d’ aspects indirects  de radiographie par projection avec une sémiologie souvent divinatoire et confuse qui imposait  une  « interprétation » de ce qui avait pu être qualifié d’ombres chinoises par certains cliniciens dubitatifs . Aujourd’hui, l’imagerie en coupes, volumique, permet une véritable « lecture » objective des items sémiologiques et des détails anatomiques .

Les  capacités de caractérisation lésionnelle du radiologue dépendent totalement de son niveau de connaissance des principaux éléments  tissulaires  identifiables dans la région explorée. Il y a donc  d’abord un apprentissage nécessaire de l’identification des composants anatomiques normaux et de leurs variations  . De la même façon il est indispensable d’apprendre à reconnaitre les anomalies de  situation, de forme, de structure provoquées par les processus pathologiques . L’imagerie radiologique ,et l’examen anatomo-pathologique macroscopique ,qu’il soit réalisé  en coupes épaisses ,à l’œil nu ou à faible grossissement, travaillent à la même échelle et sont très complémentaires  pour apporter les arguments de  caractérisation lésionnelle . 

.L’imagerie radiologique volumique  est une autopsie in vivo ; son  champ d’application va beaucoup plus  loin que ne le permet  l’anatomie pathologique microscopique classique  , grâce aux possibilités qu’offrent  les acquisitions multiphasiques dynamiques de déceler les modifications microcirculatoires  associées à la pathologie en cause.

Les sources commentées   de corrélations  radio-pathologiques sont très abondantes sur le net  et  généralement d’excellente facture  Elles constituent  le moyen le plus simple et le moins onéreux de progresser pour un jeune radiologue :Aunt Minnie case of the day;,  KSTR case of the week   ;Radiopaedia;  -Eurorad…. sans oublier les sites didactiques d’anatomie pathologique sont autant de « livres de chevet  » qui permettent de répondre aux questions des  jeunes radiologues. Bien sur rappelons que  les collections de volumineux Text  Books de langue anglaise avec leurs couleurs chamarées sont l’orgueil des étagères  des « sachants » à qui leur fonction permet de disposer d’un bureau, symbole de l’autorité. Veillons à ce que tous ces ouvrages didactiques  ne soient pas, avec le temps, devenus  de simples décors englués sur les rayons de la  « bibliothèque de service »

Une  source documentaire  extrêmement précieuse pour la compréhension des problèmes rencontrés en clinique , comme en imagerie  est constituée par la douzaine de volumes  illustrés des » dessins ‘d’artistes » de Franck Netter dans la collection Ciba ». Ces documents datant pour les plus anciens de  1974, demeurent une source inépuisable de dessins  à très haute valeur ajoutée pédagogique et esthétique . Ils ont permis à de très nombreux utilisateurs de comprendre et partager ces connaissances précieuses et précises, anatomiques ,  physio-pathologiques  , médicales et d’en faire des piliers de nos enseignements.

Enfin, last but not least , la participation à un cycle  de 4 semaines d’enseignement de l’AIRP (American Institute for Radiologic-Pathology à Washington est une expérience exceptionnelle sur les plans pédagogique ,scientifique et culturel que tout interne de radiologie devrait , à l’instar des résidents nord-américains inscrire prioritairement dans son  cursus.

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Rémi Duprès va apporter une nécessaire adaptation de l’organisation et du contenu du site en conservant les principes base :

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Sur le plan didactique , une attention particulière est  apportée à expliciter et faire comprendre la sémiologie des processus pathologique . L’imagerie des variantes  anatomiques souvent insuffisamment connue et source potentielle d’erreurs diagnostiques doit  également être précisée.

« Apprendre mais surtout comprendre comment on peut expliquer les anomalies observées sur les images radiologiques » permet de  partager ces données avec nos collègues anatomo-pathologistes, cliniciens , chirurgiens, endoscopistes,  onco-hématologues …Cet exercice  est indispensable  pour que le radiologue soit un interlocuteur écouté dans les réunions de concertation pluridisciplinaires..

Le rôle essentiel de la radiologie  est d’aider à la caractérisation lésionnelle c’est-à-dire de contribuer autant qu’on  le peut à identifier les causes possibles et plausibles des anomalies observées sur les images radiologiques. Initialement il s’agissait essentiellement d’ aspects indirects  de radiographie par projection avec une sémiologie souvent divinatoire et confuse qui imposait  une  « interprétation » de ce qui avait pu être qualifié d’ombres chinoises par certains cliniciens dubitatifs . Aujourd’hui, l’imagerie en coupes, volumique, permet une véritable « lecture » objective des items sémiologiques et des détails anatomiques .

Les  capacités de caractérisation lésionnelle du radiologue dépendent totalement de son niveau de connaissance des principaux éléments  tissulaires  identifiables dans la région explorée. Il y a donc  d’abord un apprentissage nécessaire de l’identification des composants anatomiques normaux et de leurs variations  . De la même façon il est indispensable d’apprendre à reconnaitre les anomalies de  situation, de forme, de structure provoquées par les processus pathologiques . L’imagerie radiologique ,et l’examen anatomo-pathologique macroscopique ,qu’il soit réalisé  en coupes épaisses ,à l’œil nu ou à faible grossissement, travaillent à la même échelle et sont très complémentaires  pour apporter les arguments de  caractérisation lésionnelle . 

.L’imagerie radiologique volumique  est une autopsie in vivo ; son  champ d’application va beaucoup plus  loin que ne le permet  l’anatomie pathologique microscopique classique  , grâce aux possibilités qu’offrent  les acquisitions multiphasiques dynamiques de déceler les modifications microcirculatoires  associées à la pathologie en cause.

Les sources commentées   de corrélations  radio-pathologiques sont très abondantes sur le net  et  généralement d’excellente facture  Elles constituent  le moyen le plus simple et le moins onéreux de progresser pour un jeune radiologue :Aunt Minnie case of the day;,  KSTR case of the week   ;Radiopaedia;  -Eurorad…. sans oublier les sites didactiques d’anatomie pathologique sont autant de « livres de chevet  » qui permettent de répondre aux questions des  jeunes radiologues. Bien sur rappelons que  les collections de volumineux Text  Books de langue anglaise avec leurs couleurs chamarées sont l’orgueil des étagères  des « sachants » à qui leur fonction permet de disposer d’un bureau, symbole de l’autorité. Veillons à ce que tous ces ouvrages didactiques  ne soient pas, avec le temps, devenus  de simples décors englués sur les rayons de la  « bibliothèque de service »

Une  source documentaire  extrêmement précieuse pour la compréhension des problèmes rencontrés en clinique , comme en imagerie  est constituée par la douzaine de volumes  illustrés des » dessins ‘d’artistes » de Franck Netter dans la collection Ciba ». Ces documents datant pour les plus anciens de  1974, demeurent une source inépuisable de dessins  à très haute valeur ajoutée pédagogique et esthétique . Ils ont permis à de très nombreux utilisateurs de comprendre et partager ces connaissances précieuses et précises, anatomiques ,  physio-pathologiques  , médicales et d’en faire des piliers de nos enseignements.

Enfin, last but not least , la participation à un cycle  de 4 semaines d’enseignement de l’AIRP (American Institute for Radiologic-Pathology à Washington est une expérience exceptionnelle sur les plans pédagogique ,scientifique et culturel que tout interne de radiologie devrait , à l’instar des résidents nord-américains inscrire prioritairement dans son  cursus.

Pour franchir le dernier pas de la lecture d’un examen d’imagerie  , c’est-à-dire passer de la caractérisation lésionnelle aux propositions diagnostiques plausibles  , le radiologue dispose d’abord de son « bagage intellectuel personnel » , représenté   essentiellement par son expérience,  par l’étendue et la précision de  ses connaissances et par le soin qu’il apporte à la réalisation pratique  de chacun de ses examens  . Tout examen d’imagerie est donc « opérateur-dépendant » pour l’indication, pour l’ l’organisation se son déroulement , la qualité du compte -rendu    pas seulement

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Description générée automatiquementLe site  onclepaul.net ou onclepaul.fr a été créé en juillet 2013 par le Pr Denis Régent chef du service de radiologie adultes du CHU Nancy-Brabois, devenu à sa retraite Attaché PH  dans le  service d’ imagerie Guilloz dirigé par les  Prs A. Blum et P P.Texeira, qui ont aidé sans compter pour le développement d’Oncle paul.net  Toute la partie technique a été réalisée  , par Nicolas Labonne qui assure avec fidélité et compétence  la maintenance .Depuis le début de l’année 2020, le nouveau responsable du site est le docteur Rémi Duprès, praticien hospitalier au CHR Metz -Thionville exerçant à l’Hôpital de Mercy (Chef de service Dr Laurent Hennequin) et au service de neuroradiologie du CHU de Nancy (Prs Serge Bracard, René Anxionnat ,Benjamin Gory)

Rémi Duprès va apporter une nécessaire adaptation de l’organisation et du contenu du site en conservant les principes base :

– iconographie abondante,  de qualité optimisée

-illustrant par des confrontations radio- anatomo-physio-pathologiques la sémiologie radiologique et  les bases de la caractérisation lésionnelle en imagerie diagnostique

Sur le plan didactique , une attention particulière est  apportée à expliciter et faire comprendre la sémiologie des processus pathologique . L’imagerie des variantes  anatomiques souvent insuffisamment connue et source potentielle d’erreurs diagnostiques doit  également être précisée.

« Apprendre mais surtout comprendre comment on peut expliquer les anomalies observées sur les images radiologiques » permet de  partager ces données avec nos collègues anatomo-pathologistes, cliniciens , chirurgiens, endoscopistes,  onco-hématologues …Cet exercice  est indispensable  pour que le radiologue soit un interlocuteur écouté dans les réunions de concertation pluridisciplinaires..

Le rôle essentiel de la radiologie  est d’aider à la caractérisation lésionnelle c’est-à-dire de contribuer autant qu’on  le peut à identifier les causes possibles et plausibles des anomalies observées sur les images radiologiques. Initialement il s’agissait essentiellement d’ aspects indirects  de radiographie par projection avec une sémiologie souvent divinatoire et confuse qui imposait  une  « interprétation » de ce qui avait pu être qualifié d’ombres chinoises par certains cliniciens dubitatifs . Aujourd’hui, l’imagerie en coupes, volumique, permet une véritable « lecture » objective des items sémiologiques et des détails anatomiques .

Les  capacités de caractérisation lésionnelle du radiologue dépendent totalement de son niveau de connaissance des principaux éléments  tissulaires  identifiables dans la région explorée. Il y a donc  d’abord un apprentissage nécessaire de l’identification des composants anatomiques normaux et de leurs variations  . De la même façon il est indispensable d’apprendre à reconnaitre les anomalies de  situation, de forme, de structure provoquées par les processus pathologiques . L’imagerie radiologique ,et l’examen anatomo-pathologique macroscopique ,qu’il soit réalisé  en coupes épaisses ,à l’œil nu ou à faible grossissement, travaillent à la même échelle et sont très complémentaires  pour apporter les arguments de  caractérisation lésionnelle . 

.L’imagerie radiologique volumique  est une autopsie in vivo ; son  champ d’application va beaucoup plus  loin que ne le permet  l’anatomie pathologique microscopique classique  , grâce aux possibilités qu’offrent  les acquisitions multiphasiques dynamiques de déceler les modifications microcirculatoires  associées à la pathologie en cause.

Les sources commentées   de corrélations  radio-pathologiques sont très abondantes sur le net  et  généralement d’excellente facture  Elles constituent  le moyen le plus simple et le moins onéreux de progresser pour un jeune radiologue :Aunt Minnie case of the day;,  KSTR case of the week   ;Radiopaedia;  -Eurorad…. sans oublier les sites didactiques d’anatomie pathologique sont autant de « livres de chevet  » qui permettent de répondre aux questions des  jeunes radiologues. Bien sur rappelons que  les collections de volumineux Text  Books de langue anglaise avec leurs couleurs chamarées sont l’orgueil des étagères  des « sachants » à qui leur fonction permet de disposer d’un bureau, symbole de l’autorité. Veillons à ce que tous ces ouvrages didactiques  ne soient pas, avec le temps, devenus  de simples décors englués sur les rayons de la  « bibliothèque de service »

Une  source documentaire  extrêmement précieuse pour la compréhension des problèmes rencontrés en clinique , comme en imagerie  est constituée par la douzaine de volumes  illustrés des » dessins ‘d’artistes » de Franck Netter dans la collection Ciba ». Ces documents datant pour les plus anciens de  1974, demeurent une source inépuisable de dessins  à très haute valeur ajoutée pédagogique et esthétique . Ils ont permis à de très nombreux utilisateurs de comprendre et partager ces connaissances précieuses et précises, anatomiques ,  physio-pathologiques  , médicales et d’en faire des piliers de nos enseignements.

Enfin, last but not least , la participation à un cycle  de 4 semaines d’enseignement de l’AIRP (American Institute for Radiologic-Pathology à Washington est une expérience exceptionnelle sur les plans pédagogique ,scientifique et culturel que tout interne de radiologie devrait , à l’instar des résidents nord-américains inscrire prioritairement dans son  cursus.

Pour franchir le dernier pas de la lecture d’un examen d’imagerie  , c’est-à-dire passer de la caractérisation lésionnelle aux propositions diagnostiques plausibles  , le radiologue dispose d’abord de son « bagage intellectuel personnel » , représenté   essentiellement par son expérience,  par l’étendue et la précision de  ses connaissances et par le soin qu’il apporte à la réalisation pratique  de chacun de ses examens  . Tout examen d’imagerie est donc « opérateur-dépendant » pour l’indication, pour l’ l’organisation se son déroulement , la qualité du compte -rendu    pas seulement

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Description générée automatiquementLe site  onclepaul.net ou onclepaul.fr a été créé en juillet 2013 par le Pr Denis Régent chef du service de radiologie adultes du CHU Nancy-Brabois, devenu à sa retraite Attaché PH  dans le  service d’ imagerie Guilloz dirigé par les  Prs A. Blum et P P.Texeira, qui ont aidé sans compter pour le développement d’Oncle paul.net  Toute la partie technique a été réalisée  , par Nicolas Labonne qui assure avec fidélité et compétence  la maintenance .Depuis le début de l’année 2020, le nouveau responsable du site est le docteur Rémi Duprès, praticien hospitalier au CHR Metz -Thionville exerçant à l’Hôpital de Mercy (Chef de service Dr Laurent Hennequin) et au service de neuroradiologie du CHU de Nancy (Prs Serge Bracard, René Anxionnat ,Benjamin Gory)

Rémi Duprès va apporter une nécessaire adaptation de l’organisation et du contenu du site en conservant les principes base :

– iconographie abondante,  de qualité optimisée

-illustrant par des confrontations radio- anatomo-physio-pathologiques la sémiologie radiologique et  les bases de la caractérisation lésionnelle en imagerie diagnostique

Sur le plan didactique , une attention particulière est  apportée à expliciter et faire comprendre la sémiologie des processus pathologique . L’imagerie des variantes  anatomiques souvent insuffisamment connue et source potentielle d’erreurs diagnostiques doit  également être précisée.

« Apprendre mais surtout comprendre comment on peut expliquer les anomalies observées sur les images radiologiques » permet de  partager ces données avec nos collègues anatomo-pathologistes, cliniciens , chirurgiens, endoscopistes,  onco-hématologues …Cet exercice  est indispensable  pour que le radiologue soit un interlocuteur écouté dans les réunions de concertation pluridisciplinaires..

Le rôle essentiel de la radiologie  est d’aider à la caractérisation lésionnelle c’est-à-dire de contribuer autant qu’on  le peut à identifier les causes possibles et plausibles des anomalies observées sur les images radiologiques. Initialement il s’agissait essentiellement d’ aspects indirects  de radiographie par projection avec une sémiologie souvent divinatoire et confuse qui imposait  une  « interprétation » de ce qui avait pu être qualifié d’ombres chinoises par certains cliniciens dubitatifs . Aujourd’hui, l’imagerie en coupes, volumique, permet une véritable « lecture » objective des items sémiologiques et des détails anatomiques .

Les  capacités de caractérisation lésionnelle du radiologue dépendent totalement de son niveau de connaissance des principaux éléments  tissulaires  identifiables dans la région explorée. Il y a donc  d’abord un apprentissage nécessaire de l’identification des composants anatomiques normaux et de leurs variations  . De la même façon il est indispensable d’apprendre à reconnaitre les anomalies de  situation, de forme, de structure provoquées par les processus pathologiques . L’imagerie radiologique ,et l’examen anatomo-pathologique macroscopique ,qu’il soit réalisé  en coupes épaisses ,à l’œil nu ou à faible grossissement, travaillent à la même échelle et sont très complémentaires  pour apporter les arguments de  caractérisation lésionnelle . 

.L’imagerie radiologique volumique  est une autopsie in vivo ; son  champ d’application va beaucoup plus  loin que ne le permet  l’anatomie pathologique microscopique classique  , grâce aux possibilités qu’offrent  les acquisitions multiphasiques dynamiques de déceler les modifications microcirculatoires  associées à la pathologie en cause.

Les sources commentées   de corrélations  radio-pathologiques sont très abondantes sur le net  et  généralement d’excellente facture  Elles constituent  le moyen le plus simple et le moins onéreux de progresser pour un jeune radiologue :Aunt Minnie case of the day;,  KSTR case of the week   ;Radiopaedia;  -Eurorad…. sans oublier les sites didactiques d’anatomie pathologique sont autant de « livres de chevet  » qui permettent de répondre aux questions des  jeunes radiologues. Bien sur rappelons que  les collections de volumineux Text  Books de langue anglaise avec leurs couleurs chamarées sont l’orgueil des étagères  des « sachants » à qui leur fonction permet de disposer d’un bureau, symbole de l’autorité. Veillons à ce que tous ces ouvrages didactiques  ne soient pas, avec le temps, devenus  de simples décors englués sur les rayons de la  « bibliothèque de service »

Une  source documentaire  extrêmement précieuse pour la compréhension des problèmes rencontrés en clinique , comme en imagerie  est constituée par la douzaine de volumes  illustrés des » dessins ‘d’artistes » de Franck Netter dans la collection Ciba ». Ces documents datant pour les plus anciens de  1974, demeurent une source inépuisable de dessins  à très haute valeur ajoutée pédagogique et esthétique . Ils ont permis à de très nombreux utilisateurs de comprendre et partager ces connaissances précieuses et précises, anatomiques ,  physio-pathologiques  , médicales et d’en faire des piliers de nos enseignements.

Enfin, last but not least , la participation à un cycle  de 4 semaines d’enseignement de l’AIRP (American Institute for Radiologic-Pathology à Washington est une expérience exceptionnelle sur les plans pédagogique ,scientifique et culturel que tout interne de radiologie devrait , à l’instar des résidents nord-américains inscrire prioritairement dans son  cursus.

Pour franchir le dernier pas de la lecture d’un examen d’imagerie  , c’est-à-dire passer de la caractérisation lésionnelle aux propositions diagnostiques plausibles  , le radiologue dispose d’abord de son « bagage intellectuel personnel » , représenté   essentiellement par son expérience,  par l’étendue et la précision de  ses connaissances et par le soin qu’il apporte à la réalisation pratique  de chacun de ses examens  . Tout examen d’imagerie est donc « opérateur-dépendant » pour l’indication, pour l’ l’organisation se son déroulement , la qualité du compte -rendu    pas seulement

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Rémi Duprès va apporter une nécessaire adaptation de l’organisation et du contenu du site en conservant les principes base :

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-illustrant par des confrontations radio- anatomo-physio-pathologiques la sémiologie radiologique et  les bases de la caractérisation lésionnelle en imagerie diagnostique

Sur le plan didactique , une attention particulière est  apportée à expliciter et faire comprendre la sémiologie des processus pathologique . L’imagerie des variantes  anatomiques souvent insuffisamment connue et source potentielle d’erreurs diagnostiques doit  également être précisée.

« Apprendre mais surtout comprendre comment on peut expliquer les anomalies observées sur les images radiologiques » permet de  partager ces données avec nos collègues anatomo-pathologistes, cliniciens , chirurgiens, endoscopistes,  onco-hématologues …Cet exercice  est indispensable  pour que le radiologue soit un interlocuteur écouté dans les réunions de concertation pluridisciplinaires..

Le rôle essentiel de la radiologie  est d’aider à la caractérisation lésionnelle c’est-à-dire de contribuer autant qu’on  le peut à identifier les causes possibles et plausibles des anomalies observées sur les images radiologiques. Initialement il s’agissait essentiellement d’ aspects indirects  de radiographie par projection avec une sémiologie souvent divinatoire et confuse qui imposait  une  « interprétation » de ce qui avait pu être qualifié d’ombres chinoises par certains cliniciens dubitatifs . Aujourd’hui, l’imagerie en coupes, volumique, permet une véritable « lecture » objective des items sémiologiques et des détails anatomiques .

Les  capacités de caractérisation lésionnelle du radiologue dépendent totalement de son niveau de connaissance des principaux éléments  tissulaires  identifiables dans la région explorée. Il y a donc  d’abord un apprentissage nécessaire de l’identification des composants anatomiques normaux et de leurs variations  . De la même façon il est indispensable d’apprendre à reconnaitre les anomalies de  situation, de forme, de structure provoquées par les processus pathologiques . L’imagerie radiologique ,et l’examen anatomo-pathologique macroscopique ,qu’il soit réalisé  en coupes épaisses ,à l’œil nu ou à faible grossissement, travaillent à la même échelle et sont très complémentaires  pour apporter les arguments de  caractérisation lésionnelle . 

.L’imagerie radiologique volumique  est une autopsie in vivo ; son  champ d’application va beaucoup plus  loin que ne le permet  l’anatomie pathologique microscopique classique  , grâce aux possibilités qu’offrent  les acquisitions multiphasiques dynamiques de déceler les modifications microcirculatoires  associées à la pathologie en cause.

Les sources commentées   de corrélations  radio-pathologiques sont très abondantes sur le net  et  généralement d’excellente facture  Elles constituent  le moyen le plus simple et le moins onéreux de progresser pour un jeune radiologue :Aunt Minnie case of the day;,  KSTR case of the week   ;Radiopaedia;  -Eurorad…. sans oublier les sites didactiques d’anatomie pathologique sont autant de « livres de chevet  » qui permettent de répondre aux questions des  jeunes radiologues. Bien sur rappelons que  les collections de volumineux Text  Books de langue anglaise avec leurs couleurs chamarées sont l’orgueil des étagères  des « sachants » à qui leur fonction permet de disposer d’un bureau, symbole de l’autorité. Veillons à ce que tous ces ouvrages didactiques  ne soient pas, avec le temps, devenus  de simples décors englués sur les rayons de la  « bibliothèque de service »

Une  source documentaire  extrêmement précieuse pour la compréhension des problèmes rencontrés en clinique , comme en imagerie  est constituée par la douzaine de volumes  illustrés des » dessins ‘d’artistes » de Franck Netter dans la collection Ciba ». Ces documents datant pour les plus anciens de  1974, demeurent une source inépuisable de dessins  à très haute valeur ajoutée pédagogique et esthétique . Ils ont permis à de très nombreux utilisateurs de comprendre et partager ces connaissances précieuses et précises, anatomiques ,  physio-pathologiques  , médicales et d’en faire des piliers de nos enseignements.

Enfin, last but not least , la participation à un cycle  de 4 semaines d’enseignement de l’AIRP (American Institute for Radiologic-Pathology à Washington est une expérience exceptionnelle sur les plans pédagogique ,scientifique et culturel que tout interne de radiologie devrait , à l’instar des résidents nord-américains inscrire prioritairement dans son  cursus.

Pour franchir le dernier pas de la lecture d’un examen d’imagerie  , c’est-à-dire passer de la caractérisation lésionnelle aux propositions diagnostiques plausibles  , le radiologue dispose d’abord de son « bagage intellectuel personnel » , représenté   essentiellement par son expérience,  par l’étendue et la précision de  ses connaissances et par le soin qu’il apporte à la réalisation pratique  de chacun de ses examens  . Tout examen d’imagerie est donc « opérateur-dépendant » pour l’indication, pour l’ l’organisation se son déroulement , la qualité du compte -rendu    pas seulement

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Description générée automatiquementLe site  onclepaul.net ou onclepaul.fr a été créé en juillet 2013 par le Pr Denis Régent chef du service de radiologie adultes du CHU Nancy-Brabois, devenu à sa retraite Attaché PH  dans le  service d’ imagerie Guilloz dirigé par les  Prs A. Blum et P P.Texeira, qui ont aidé sans compter pour le développement d’Oncle paul.net  Toute la partie technique a été réalisée  , par Nicolas Labonne qui assure avec fidélité et compétence  la maintenance .Depuis le début de l’année 2020, le nouveau responsable du site est le docteur Rémi Duprès, praticien hospitalier au CHR Metz -Thionville exerçant à l’Hôpital de Mercy (Chef de service Dr Laurent Hennequin) et au service de neuroradiologie du CHU de Nancy (Prs Serge Bracard, René Anxionnat ,Benjamin Gory)

Rémi Duprès va apporter une nécessaire adaptation de l’organisation et du contenu du site en conservant les principes base :

– iconographie abondante,  de qualité optimisée

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Sur le plan didactique , une attention particulière est  apportée à expliciter et faire comprendre la sémiologie des processus pathologique . L’imagerie des variantes  anatomiques souvent insuffisamment connue et source potentielle d’erreurs diagnostiques doit  également être précisée.

« Apprendre mais surtout comprendre comment on peut expliquer les anomalies observées sur les images radiologiques » permet de  partager ces données avec nos collègues anatomo-pathologistes, cliniciens , chirurgiens, endoscopistes,  onco-hématologues …Cet exercice  est indispensable  pour que le radiologue soit un interlocuteur écouté dans les réunions de concertation pluridisciplinaires..

Le rôle essentiel de la radiologie  est d’aider à la caractérisation lésionnelle c’est-à-dire de contribuer autant qu’on  le peut à identifier les causes possibles et plausibles des anomalies observées sur les images radiologiques. Initialement il s’agissait essentiellement d’ aspects indirects  de radiographie par projection avec une sémiologie souvent divinatoire et confuse qui imposait  une  « interprétation » de ce qui avait pu être qualifié d’ombres chinoises par certains cliniciens dubitatifs . Aujourd’hui, l’imagerie en coupes, volumique, permet une véritable « lecture » objective des items sémiologiques et des détails anatomiques .

Les  capacités de caractérisation lésionnelle du radiologue dépendent totalement de son niveau de connaissance des principaux éléments  tissulaires  identifiables dans la région explorée. Il y a donc  d’abord un apprentissage nécessaire de l’identification des composants anatomiques normaux et de leurs variations  . De la même façon il est indispensable d’apprendre à reconnaitre les anomalies de  situation, de forme, de structure provoquées par les processus pathologiques . L’imagerie radiologique ,et l’examen anatomo-pathologique macroscopique ,qu’il soit réalisé  en coupes épaisses ,à l’œil nu ou à faible grossissement, travaillent à la même échelle et sont très complémentaires  pour apporter les arguments de  caractérisation lésionnelle . 

.L’imagerie radiologique volumique  est une autopsie in vivo ; son  champ d’application va beaucoup plus  loin que ne le permet  l’anatomie pathologique microscopique classique  , grâce aux possibilités qu’offrent  les acquisitions multiphasiques dynamiques de déceler les modifications microcirculatoires  associées à la pathologie en cause.

Les sources commentées   de corrélations  radio-pathologiques sont très abondantes sur le net  et  généralement d’excellente facture  Elles constituent  le moyen le plus simple et le moins onéreux de progresser pour un jeune radiologue :Aunt Minnie case of the day;,  KSTR case of the week   ;Radiopaedia;  -Eurorad…. sans oublier les sites didactiques d’anatomie pathologique sont autant de « livres de chevet  » qui permettent de répondre aux questions des  jeunes radiologues. Bien sur rappelons que  les collections de volumineux Text  Books de langue anglaise avec leurs couleurs chamarées sont l’orgueil des étagères  des « sachants » à qui leur fonction permet de disposer d’un bureau, symbole de l’autorité. Veillons à ce que tous ces ouvrages didactiques  ne soient pas, avec le temps, devenus  de simples décors englués sur les rayons de la  « bibliothèque de service »

Une  source documentaire  extrêmement précieuse pour la compréhension des problèmes rencontrés en clinique , comme en imagerie  est constituée par la douzaine de volumes  illustrés des » dessins ‘d’artistes » de Franck Netter dans la collection Ciba ». Ces documents datant pour les plus anciens de  1974, demeurent une source inépuisable de dessins  à très haute valeur ajoutée pédagogique et esthétique . Ils ont permis à de très nombreux utilisateurs de comprendre et partager ces connaissances précieuses et précises, anatomiques ,  physio-pathologiques  , médicales et d’en faire des piliers de nos enseignements.

Enfin, last but not least , la participation à un cycle  de 4 semaines d’enseignement de l’AIRP (American Institute for Radiologic-Pathology à Washington est une expérience exceptionnelle sur les plans pédagogique ,scientifique et culturel que tout interne de radiologie devrait , à l’instar des résidents nord-américains inscrire prioritairement dans son  cursus.

Pour franchir le dernier pas de la lecture d’un examen d’imagerie  , c’est-à-dire passer de la caractérisation lésionnelle aux propositions diagnostiques plausibles  , le radiologue dispose d’abord de son « bagage intellectuel personnel » , représenté   essentiellement par son expérience,  par l’étendue et la précision de  ses connaissances et par le soin qu’il apporte à la réalisation pratique  de chacun de ses examens  . Tout examen d’imagerie est donc « opérateur-dépendant » pour l’indication, pour l’ l’organisation se son déroulement , la qualité du compte -rendu    pas seulement

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Rémi Duprès va apporter une nécessaire adaptation de l’organisation et du contenu du site en conservant les principes base :

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« Apprendre mais surtout comprendre comment on peut expliquer les anomalies observées sur les images radiologiques » permet de  partager ces données avec nos collègues anatomo-pathologistes, cliniciens , chirurgiens, endoscopistes,  onco-hématologues …Cet exercice  est indispensable  pour que le radiologue soit un interlocuteur écouté dans les réunions de concertation pluridisciplinaires..

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Les  capacités de caractérisation lésionnelle du radiologue dépendent totalement de son niveau de connaissance des principaux éléments  tissulaires  identifiables dans la région explorée. Il y a donc  d’abord un apprentissage nécessaire de l’identification des composants anatomiques normaux et de leurs variations  . De la même façon il est indispensable d’apprendre à reconnaitre les anomalies de  situation, de forme, de structure provoquées par les processus pathologiques . L’imagerie radiologique ,et l’examen anatomo-pathologique macroscopique ,qu’il soit réalisé  en coupes épaisses ,à l’œil nu ou à faible grossissement, travaillent à la même échelle et sont très complémentaires  pour apporter les arguments de  caractérisation lésionnelle . 

.L’imagerie radiologique volumique  est une autopsie in vivo ; son  champ d’application va beaucoup plus  loin que ne le permet  l’anatomie pathologique microscopique classique  , grâce aux possibilités qu’offrent  les acquisitions multiphasiques dynamiques de déceler les modifications microcirculatoires  associées à la pathologie en cause.

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Rémi Duprès va apporter une nécessaire adaptation de l’organisation et du contenu du site en conservant les principes base :

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Sur le plan didactique , une attention particulière est  apportée à expliciter et faire comprendre la sémiologie des processus pathologique . L’imagerie des variantes  anatomiques souvent insuffisamment connue et source potentielle d’erreurs diagnostiques doit  également être précisée.

« Apprendre mais surtout comprendre comment on peut expliquer les anomalies observées sur les images radiologiques » permet de  partager ces données avec nos collègues anatomo-pathologistes, cliniciens , chirurgiens, endoscopistes,  onco-hématologues …Cet exercice  est indispensable  pour que le radiologue soit un interlocuteur écouté dans les réunions de concertation pluridisciplinaires..

Le rôle essentiel de la radiologie  est d’aider à la caractérisation lésionnelle c’est-à-dire de contribuer autant qu’on  le peut à identifier les causes possibles et plausibles des anomalies observées sur les images radiologiques. Initialement il s’agissait essentiellement d’ aspects indirects  de radiographie par projection avec une sémiologie souvent divinatoire et confuse qui imposait  une  « interprétation » de ce qui avait pu être qualifié d’ombres chinoises par certains cliniciens dubitatifs . Aujourd’hui, l’imagerie en coupes, volumique, permet une véritable « lecture » objective des items sémiologiques et des détails anatomiques .

Les  capacités de caractérisation lésionnelle du radiologue dépendent totalement de son niveau de connaissance des principaux éléments  tissulaires  identifiables dans la région explorée. Il y a donc  d’abord un apprentissage nécessaire de l’identification des composants anatomiques normaux et de leurs variations  . De la même façon il est indispensable d’apprendre à reconnaitre les anomalies de  situation, de forme, de structure provoquées par les processus pathologiques . L’imagerie radiologique ,et l’examen anatomo-pathologique macroscopique ,qu’il soit réalisé  en coupes épaisses ,à l’œil nu ou à faible grossissement, travaillent à la même échelle et sont très complémentaires  pour apporter les arguments de  caractérisation lésionnelle . 

.L’imagerie radiologique volumique  est une autopsie in vivo ; son  champ d’application va beaucoup plus  loin que ne le permet  l’anatomie pathologique microscopique classique  , grâce aux possibilités qu’offrent  les acquisitions multiphasiques dynamiques de déceler les modifications microcirculatoires  associées à la pathologie en cause.

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Description générée automatiquementLe site  onclepaul.net ou onclepaul.fr a été créé en juillet 2013 par le Pr Denis Régent chef du service de radiologie adultes du CHU Nancy-Brabois, devenu à sa retraite Attaché PH  dans le  service d’ imagerie Guilloz dirigé par les  Prs A. Blum et P P.Texeira, qui ont aidé sans compter pour le développement d’Oncle paul.net  Toute la partie technique a été réalisée  , par Nicolas Labonne qui assure avec fidélité et compétence  la maintenance .Depuis le début de l’année 2020, le nouveau responsable du site est le docteur Rémi Duprès, praticien hospitalier au CHR Metz -Thionville exerçant à l’Hôpital de Mercy (Chef de service Dr Laurent Hennequin) et au service de neuroradiologie du CHU de Nancy (Prs Serge Bracard, René Anxionnat ,Benjamin Gory)

Rémi Duprès va apporter une nécessaire adaptation de l’organisation et du contenu du site en conservant les principes base :

– iconographie abondante,  de qualité optimisée

-illustrant par des confrontations radio- anatomo-physio-pathologiques la sémiologie radiologique et  les bases de la caractérisation lésionnelle en imagerie diagnostique

Sur le plan didactique , une attention particulière est  apportée à expliciter et faire comprendre la sémiologie des processus pathologique . L’imagerie des variantes  anatomiques souvent insuffisamment connue et source potentielle d’erreurs diagnostiques doit  également être précisée.

« Apprendre mais surtout comprendre comment on peut expliquer les anomalies observées sur les images radiologiques » permet de  partager ces données avec nos collègues anatomo-pathologistes, cliniciens , chirurgiens, endoscopistes,  onco-hématologues …Cet exercice  est indispensable  pour que le radiologue soit un interlocuteur écouté dans les réunions de concertation pluridisciplinaires..

Le rôle essentiel de la radiologie  est d’aider à la caractérisation lésionnelle c’est-à-dire de contribuer autant qu’on  le peut à identifier les causes possibles et plausibles des anomalies observées sur les images radiologiques. Initialement il s’agissait essentiellement d’ aspects indirects  de radiographie par projection avec une sémiologie souvent divinatoire et confuse qui imposait  une  « interprétation » de ce qui avait pu être qualifié d’ombres chinoises par certains cliniciens dubitatifs . Aujourd’hui, l’imagerie en coupes, volumique, permet une véritable « lecture » objective des items sémiologiques et des détails anatomiques .

Les  capacités de caractérisation lésionnelle du radiologue dépendent totalement de son niveau de connaissance des principaux éléments  tissulaires  identifiables dans la région explorée. Il y a donc  d’abord un apprentissage nécessaire de l’identification des composants anatomiques normaux et de leurs variations  . De la même façon il est indispensable d’apprendre à reconnaitre les anomalies de  situation, de forme, de structure provoquées par les processus pathologiques . L’imagerie radiologique ,et l’examen anatomo-pathologique macroscopique ,qu’il soit réalisé  en coupes épaisses ,à l’œil nu ou à faible grossissement, travaillent à la même échelle et sont très complémentaires  pour apporter les arguments de  caractérisation lésionnelle . 

.L’imagerie radiologique volumique  est une autopsie in vivo ; son  champ d’application va beaucoup plus  loin que ne le permet  l’anatomie pathologique microscopique classique  , grâce aux possibilités qu’offrent  les acquisitions multiphasiques dynamiques de déceler les modifications microcirculatoires  associées à la pathologie en cause.

Les sources commentées   de corrélations  radio-pathologiques sont très abondantes sur le net  et  généralement d’excellente facture  Elles constituent  le moyen le plus simple et le moins onéreux de progresser pour un jeune radiologue :Aunt Minnie case of the day;,  KSTR case of the week   ;Radiopaedia;  -Eurorad…. sans oublier les sites didactiques d’anatomie pathologique sont autant de « livres de chevet  » qui permettent de répondre aux questions des  jeunes radiologues. Bien sur rappelons que  les collections de volumineux Text  Books de langue anglaise avec leurs couleurs chamarées sont l’orgueil des étagères  des « sachants » à qui leur fonction permet de disposer d’un bureau, symbole de l’autorité. Veillons à ce que tous ces ouvrages didactiques  ne soient pas, avec le temps, devenus  de simples décors englués sur les rayons de la  « bibliothèque de service »

Une  source documentaire  extrêmement précieuse pour la compréhension des problèmes rencontrés en clinique , comme en imagerie  est constituée par la douzaine de volumes  illustrés des » dessins ‘d’artistes » de Franck Netter dans la collection Ciba ». Ces documents datant pour les plus anciens de  1974, demeurent une source inépuisable de dessins  à très haute valeur ajoutée pédagogique et esthétique . Ils ont permis à de très nombreux utilisateurs de comprendre et partager ces connaissances précieuses et précises, anatomiques ,  physio-pathologiques  , médicales et d’en faire des piliers de nos enseignements.

Enfin, last but not least , la participation à un cycle  de 4 semaines d’enseignement de l’AIRP (American Institute for Radiologic-Pathology à Washington est une expérience exceptionnelle sur les plans pédagogique ,scientifique et culturel que tout interne de radiologie devrait , à l’instar des résidents nord-américains inscrire prioritairement dans son  cursus.

Pour franchir le dernier pas de la lecture d’un examen d’imagerie  , c’est-à-dire passer de la caractérisation lésionnelle aux propositions diagnostiques plausibles  , le radiologue dispose d’abord de son « bagage intellectuel personnel » , représenté   essentiellement par son expérience,  par l’étendue et la précision de  ses connaissances et par le soin qu’il apporte à la réalisation pratique  de chacun de ses examens  . Tout examen d’imagerie est donc « opérateur-dépendant » pour l’indication, pour l’ l’organisation se son déroulement , la qualité du compte -rendu    pas seulement

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Description générée automatiquementLe site  onclepaul.net ou onclepaul.fr a été créé en juillet 2013 par le Pr Denis Régent chef du service de radiologie adultes du CHU Nancy-Brabois, devenu à sa retraite Attaché PH  dans le  service d’ imagerie Guilloz dirigé par les  Prs A. Blum et P P.Texeira, qui ont aidé sans compter pour le développement d’Oncle paul.net  Toute la partie technique a été réalisée  , par Nicolas Labonne qui assure avec fidélité et compétence  la maintenance .Depuis le début de l’année 2020, le nouveau responsable du site est le docteur Rémi Duprès, praticien hospitalier au CHR Metz -Thionville exerçant à l’Hôpital de Mercy (Chef de service Dr Laurent Hennequin) et au service de neuroradiologie du CHU de Nancy (Prs Serge Bracard, René Anxionnat ,Benjamin Gory)

Rémi Duprès va apporter une nécessaire adaptation de l’organisation et du contenu du site en conservant les principes base :

– iconographie abondante,  de qualité optimisée

-illustrant par des confrontations radio- anatomo-physio-pathologiques la sémiologie radiologique et  les bases de la caractérisation lésionnelle en imagerie diagnostique

Sur le plan didactique , une attention particulière est  apportée à expliciter et faire comprendre la sémiologie des processus pathologique . L’imagerie des variantes  anatomiques souvent insuffisamment connue et source potentielle d’erreurs diagnostiques doit  également être précisée.

« Apprendre mais surtout comprendre comment on peut expliquer les anomalies observées sur les images radiologiques » permet de  partager ces données avec nos collègues anatomo-pathologistes, cliniciens , chirurgiens, endoscopistes,  onco-hématologues …Cet exercice  est indispensable  pour que le radiologue soit un interlocuteur écouté dans les réunions de concertation pluridisciplinaires..

Le rôle essentiel de la radiologie  est d’aider à la caractérisation lésionnelle c’est-à-dire de contribuer autant qu’on  le peut à identifier les causes possibles et plausibles des anomalies observées sur les images radiologiques. Initialement il s’agissait essentiellement d’ aspects indirects  de radiographie par projection avec une sémiologie souvent divinatoire et confuse qui imposait  une  « interprétation » de ce qui avait pu être qualifié d’ombres chinoises par certains cliniciens dubitatifs . Aujourd’hui, l’imagerie en coupes, volumique, permet une véritable « lecture » objective des items sémiologiques et des détails anatomiques .

Les  capacités de caractérisation lésionnelle du radiologue dépendent totalement de son niveau de connaissance des principaux éléments  tissulaires  identifiables dans la région explorée. Il y a donc  d’abord un apprentissage nécessaire de l’identification des composants anatomiques normaux et de leurs variations  . De la même façon il est indispensable d’apprendre à reconnaitre les anomalies de  situation, de forme, de structure provoquées par les processus pathologiques . L’imagerie radiologique ,et l’examen anatomo-pathologique macroscopique ,qu’il soit réalisé  en coupes épaisses ,à l’œil nu ou à faible grossissement, travaillent à la même échelle et sont très complémentaires  pour apporter les arguments de  caractérisation lésionnelle . 

.L’imagerie radiologique volumique  est une autopsie in vivo ; son  champ d’application va beaucoup plus  loin que ne le permet  l’anatomie pathologique microscopique classique  , grâce aux possibilités qu’offrent  les acquisitions multiphasiques dynamiques de déceler les modifications microcirculatoires  associées à la pathologie en cause.

Les sources commentées   de corrélations  radio-pathologiques sont très abondantes sur le net  et  généralement d’excellente facture  Elles constituent  le moyen le plus simple et le moins onéreux de progresser pour un jeune radiologue :Aunt Minnie case of the day;,  KSTR case of the week   ;Radiopaedia;  -Eurorad…. sans oublier les sites didactiques d’anatomie pathologique sont autant de « livres de chevet  » qui permettent de répondre aux questions des  jeunes radiologues. Bien sur rappelons que  les collections de volumineux Text  Books de langue anglaise avec leurs couleurs chamarées sont l’orgueil des étagères  des « sachants » à qui leur fonction permet de disposer d’un bureau, symbole de l’autorité. Veillons à ce que tous ces ouvrages didactiques  ne soient pas, avec le temps, devenus  de simples décors englués sur les rayons de la  « bibliothèque de service »

Une  source documentaire  extrêmement précieuse pour la compréhension des problèmes rencontrés en clinique , comme en imagerie  est constituée par la douzaine de volumes  illustrés des » dessins ‘d’artistes » de Franck Netter dans la collection Ciba ». Ces documents datant pour les plus anciens de  1974, demeurent une source inépuisable de dessins  à très haute valeur ajoutée pédagogique et esthétique . Ils ont permis à de très nombreux utilisateurs de comprendre et partager ces connaissances précieuses et précises, anatomiques ,  physio-pathologiques  , médicales et d’en faire des piliers de nos enseignements.

Enfin, last but not least , la participation à un cycle  de 4 semaines d’enseignement de l’AIRP (American Institute for Radiologic-Pathology à Washington est une expérience exceptionnelle sur les plans pédagogique ,scientifique et culturel que tout interne de radiologie devrait , à l’instar des résidents nord-américains inscrire prioritairement dans son  cursus.

Pour franchir le dernier pas de la lecture d’un examen d’imagerie  , c’est-à-dire passer de la caractérisation lésionnelle aux propositions diagnostiques plausibles  , le radiologue dispose d’abord de son « bagage intellectuel personnel » , représenté   essentiellement par son expérience,  par l’étendue et la précision de  ses connaissances et par le soin qu’il apporte à la réalisation pratique  de chacun de ses examens  . Tout examen d’imagerie est donc « opérateur-dépendant » pour l’indication, pour l’ l’organisation se son déroulement , la qualité du compte -rendu    pas seulement

Pour franchir le dernier pas de la lecture d’un examen d’imagerie  , c’est-à-dire passer de la caractérisation lésionnelle aux propositions diagnostiques plausibles  , le radiologue dispose d’abord de son « bagage intellectuel personnel » , représenté   essentiellement par son expérience,  par l’étendue et la précision de  ses connaissances et par le soin qu’il apporte à la réalisation pratique  de chacun de ses examens  . Tout examen d’imagerie est donc « opérateur-dépendant » pour l’indication, pour l’ l’organisation se son déroulement , la qualité du compte -rendu    pas seulement

Pour franchir le dernier pas de la lecture d’un examen d’imagerie  , c’est-à-dire passer de la caractérisation lésionnelle aux propositions diagnostiques plausibles  , le radiologue dispose d’abord de son « bagage intellectuel personnel » , représenté   essentiellement par son expérience,  par l’étendue et la précision de  ses connaissances et par le soin qu’il apporte à la réalisation pratique  de chacun de ses examens  . Tout examen d’imagerie est donc « opérateur-dépendant » pour l’indication, pour l’ l’organisation se son déroulement , la qualité du compte -rendu    pas seulement

Pour franchir le dernier pas de la lecture d’un examen d’imagerie  , c’est-à-dire passer de la caractérisation lésionnelle aux propositions diagnostiques plausibles  , le radiologue dispose d’abord de son « bagage intellectuel personnel » , représenté   essentiellement par son expérience,  par l’étendue et la précision de  ses connaissances et par le soin qu’il apporte à la réalisation pratique  de chacun de ses examens  . Tout examen d’imagerie est donc « opérateur-dépendant » pour l’indication, pour l’ l’organisation se son déroulement , la qualité du compte -rendu    pas seulement

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