Le site onclepaul.net ou onclepaul.fr a été créé en juillet 2013 par le Pr Denis Régent chef du service de radiologie adultes du CHU Nancy-Brabois, devenu à sa retraite Attaché PH dans le service d’ imagerie Guilloz dirigé par les Prs A. Blum et P P.Texeira, qui ont aidé sans compter pour le développement d’Oncle paul.net Toute la partie technique a été réalisée , par Nicolas Labonne qui assure avec fidélité et compétence la maintenance .Depuis le début de l’année 2020, le nouveau responsable du site est le docteur Rémi Duprès, praticien hospitalier au CHR Metz -Thionville exerçant à l’Hôpital de Mercy (Chef de service Dr Laurent Hennequin) et au service de neuroradiologie du CHU de Nancy (Prs Serge Bracard, René Anxionnat ,Benjamin Gory)
Rémi Duprès va apporter une nécessaire adaptation de l’organisation et du contenu du site en conservant les principes base :
– iconographie abondante, de qualité optimisée
-illustrant par des confrontations radio- anatomo-physio-pathologiques la sémiologie radiologique et les bases de la caractérisation lésionnelle en imagerie diagnostique
Sur le plan didactique , une attention particulière est apportée à expliciter et faire comprendre la sémiologie des processus pathologique . L’imagerie des variantes anatomiques souvent insuffisamment connue et source potentielle d’erreurs diagnostiques doit également être précisée.
« Apprendre mais surtout comprendre comment on peut expliquer les anomalies observées sur les images radiologiques » permet de partager ces données avec nos collègues anatomo-pathologistes, cliniciens , chirurgiens, endoscopistes, onco-hématologues …Cet exercice est indispensable pour que le radiologue soit un interlocuteur écouté dans les réunions de concertation pluridisciplinaires..
Le rôle essentiel de la radiologie est d’aider à la caractérisation lésionnelle c’est-à-dire de contribuer autant qu’on le peut à identifier les causes possibles et plausibles des anomalies observées sur les images radiologiques. Initialement il s’agissait essentiellement d’ aspects indirects de radiographie par projection avec une sémiologie souvent divinatoire et confuse qui imposait une « interprétation » de ce qui avait pu être qualifié d’ombres chinoises par certains cliniciens dubitatifs . Aujourd’hui, l’imagerie en coupes, volumique, permet une véritable « lecture » objective des items sémiologiques et des détails anatomiques .
Les capacités de caractérisation lésionnelle du radiologue dépendent totalement de son niveau de connaissance des principaux éléments tissulaires identifiables dans la région explorée. Il y a donc d’abord un apprentissage nécessaire de l’identification des composants anatomiques normaux et de leurs variations . De la même façon il est indispensable d’apprendre à reconnaitre les anomalies de situation, de forme, de structure provoquées par les processus pathologiques . L’imagerie radiologique ,et l’examen anatomo-pathologique macroscopique ,qu’il soit réalisé en coupes épaisses ,à l’œil nu ou à faible grossissement, travaillent à la même échelle et sont très complémentaires pour apporter les arguments de caractérisation lésionnelle .
.L’imagerie radiologique volumique est une autopsie in vivo ; son champ d’application va beaucoup plus loin que ne le permet l’anatomie pathologique microscopique classique , grâce aux possibilités qu’offrent les acquisitions multiphasiques dynamiques de déceler les modifications microcirculatoires associées à la pathologie en cause.
Les sources commentées de corrélations radio-pathologiques sont très abondantes sur le net et généralement d’excellente facture Elles constituent le moyen le plus simple et le moins onéreux de progresser pour un jeune radiologue :Aunt Minnie case of the day;, KSTR case of the week ;Radiopaedia; -Eurorad…. sans oublier les sites didactiques d’anatomie pathologique sont autant de « livres de chevet » qui permettent de répondre aux questions des jeunes radiologues. Bien sur rappelons que les collections de volumineux Text Books de langue anglaise avec leurs couleurs chamarées sont l’orgueil des étagères des « sachants » à qui leur fonction permet de disposer d’un bureau, symbole de l’autorité. Veillons à ce que tous ces ouvrages didactiques ne soient pas, avec le temps, devenus de simples décors englués sur les rayons de la « bibliothèque de service »
Une source documentaire extrêmement précieuse pour la compréhension des problèmes rencontrés en clinique , comme en imagerie est constituée par la douzaine de volumes illustrés des » dessins ‘d’artistes » de Franck Netter dans la collection Ciba ». Ces documents datant pour les plus anciens de 1974, demeurent une source inépuisable de dessins à très haute valeur ajoutée pédagogique et esthétique . Ils ont permis à de très nombreux utilisateurs de comprendre et partager ces connaissances précieuses et précises, anatomiques , physio-pathologiques , médicales et d’en faire des piliers de nos enseignements.
Enfin, last but not least , la participation à un cycle de 4 semaines d’enseignement de l’AIRP (American Institute for Radiologic-Pathology à Washington est une expérience exceptionnelle sur les plans pédagogique ,scientifique et culturel que tout interne de radiologie devrait , à l’instar des résidents nord-américains inscrire prioritairement dans son cursus.
Pour franchir le dernier pas de la lecture d’un examen d’imagerie , c’est-à-dire passer de la caractérisation lésionnelle aux propositions diagnostiques plausibles , le radiologue dispose d’abord de son « bagage intellectuel personnel » , représenté essentiellement par son expérience, par l’étendue et la précision de ses connaissances et par le soin qu’il apporte à la réalisation pratique de chacun de ses examens . Tout examen d’imagerie est donc « opérateur-dépendant » pour l’indication, pour l’ l’organisation se son déroulement , la qualité du compte -rendu pas seulement
Le site onclepaul.net ou onclepaul.fr a été créé en juillet 2013 par le Pr Denis Régent chef du service de radiologie adultes du CHU Nancy-Brabois, devenu à sa retraite Attaché PH dans le service d’ imagerie Guilloz dirigé par les Prs A. Blum et P P.Texeira, qui ont aidé sans compter pour le développement d’Oncle paul.net Toute la partie technique a été réalisée , par Nicolas Labonne qui assure avec fidélité et compétence la maintenance .Depuis le début de l’année 2020, le nouveau responsable du site est le docteur Rémi Duprès, praticien hospitalier au CHR Metz -Thionville exerçant à l’Hôpital de Mercy (Chef de service Dr Laurent Hennequin) et au service de neuroradiologie du CHU de Nancy (Prs Serge Bracard, René Anxionnat ,Benjamin Gory)
Rémi Duprès va apporter une nécessaire adaptation de l’organisation et du contenu du site en conservant les principes base :
– iconographie abondante, de qualité optimisée
-illustrant par des confrontations radio- anatomo-physio-pathologiques la sémiologie radiologique et les bases de la caractérisation lésionnelle en imagerie diagnostique
Sur le plan didactique , une attention particulière est apportée à expliciter et faire comprendre la sémiologie des processus pathologique . L’imagerie des variantes anatomiques souvent insuffisamment connue et source potentielle d’erreurs diagnostiques doit également être précisée.
« Apprendre mais surtout comprendre comment on peut expliquer les anomalies observées sur les images radiologiques » permet de partager ces données avec nos collègues anatomo-pathologistes, cliniciens , chirurgiens, endoscopistes, onco-hématologues …Cet exercice est indispensable pour que le radiologue soit un interlocuteur écouté dans les réunions de concertation pluridisciplinaires..
Le rôle essentiel de la radiologie est d’aider à la caractérisation lésionnelle c’est-à-dire de contribuer autant qu’on le peut à identifier les causes possibles et plausibles des anomalies observées sur les images radiologiques. Initialement il s’agissait essentiellement d’ aspects indirects de radiographie par projection avec une sémiologie souvent divinatoire et confuse qui imposait une « interprétation » de ce qui avait pu être qualifié d’ombres chinoises par certains cliniciens dubitatifs . Aujourd’hui, l’imagerie en coupes, volumique, permet une véritable « lecture » objective des items sémiologiques et des détails anatomiques .
Les capacités de caractérisation lésionnelle du radiologue dépendent totalement de son niveau de connaissance des principaux éléments tissulaires identifiables dans la région explorée. Il y a donc d’abord un apprentissage nécessaire de l’identification des composants anatomiques normaux et de leurs variations . De la même façon il est indispensable d’apprendre à reconnaitre les anomalies de situation, de forme, de structure provoquées par les processus pathologiques . L’imagerie radiologique ,et l’examen anatomo-pathologique macroscopique ,qu’il soit réalisé en coupes épaisses ,à l’œil nu ou à faible grossissement, travaillent à la même échelle et sont très complémentaires pour apporter les arguments de caractérisation lésionnelle .
.L’imagerie radiologique volumique est une autopsie in vivo ; son champ d’application va beaucoup plus loin que ne le permet l’anatomie pathologique microscopique classique , grâce aux possibilités qu’offrent les acquisitions multiphasiques dynamiques de déceler les modifications microcirculatoires associées à la pathologie en cause.
Les sources commentées de corrélations radio-pathologiques sont très abondantes sur le net et généralement d’excellente facture Elles constituent le moyen le plus simple et le moins onéreux de progresser pour un jeune radiologue :Aunt Minnie case of the day;, KSTR case of the week ;Radiopaedia; -Eurorad…. sans oublier les sites didactiques d’anatomie pathologique sont autant de « livres de chevet » qui permettent de répondre aux questions des jeunes radiologues. Bien sur rappelons que les collections de volumineux Text Books de langue anglaise avec leurs couleurs chamarées sont l’orgueil des étagères des « sachants » à qui leur fonction permet de disposer d’un bureau, symbole de l’autorité. Veillons à ce que tous ces ouvrages didactiques ne soient pas, avec le temps, devenus de simples décors englués sur les rayons de la « bibliothèque de service »
Une source documentaire extrêmement précieuse pour la compréhension des problèmes rencontrés en clinique , comme en imagerie est constituée par la douzaine de volumes illustrés des » dessins ‘d’artistes » de Franck Netter dans la collection Ciba ». Ces documents datant pour les plus anciens de 1974, demeurent une source inépuisable de dessins à très haute valeur ajoutée pédagogique et esthétique . Ils ont permis à de très nombreux utilisateurs de comprendre et partager ces connaissances précieuses et précises, anatomiques , physio-pathologiques , médicales et d’en faire des piliers de nos enseignements.
Enfin, last but not least , la participation à un cycle de 4 semaines d’enseignement de l’AIRP (American Institute for Radiologic-Pathology à Washington est une expérience exceptionnelle sur les plans pédagogique ,scientifique et culturel que tout interne de radiologie devrait , à l’instar des résidents nord-américains inscrire prioritairement dans son cursus.
Pour franchir le dernier pas de la lecture d’un examen d’imagerie , c’est-à-dire passer de la caractérisation lésionnelle aux propositions diagnostiques plausibles , le radiologue dispose d’abord de son « bagage intellectuel personnel » , représenté essentiellement par son expérience, par l’étendue et la précision de ses connaissances et par le soin qu’il apporte à la réalisation pratique de chacun de ses examens . Tout examen d’imagerie est donc « opérateur-dépendant » pour l’indication, pour l’ l’organisation se son déroulement , la qualité du compte -rendu pas seulement
Le site onclepaul.net ou onclepaul.fr a été créé en juillet 2013 par le Pr Denis Régent chef du service de radiologie adultes du CHU Nancy-Brabois, devenu à sa retraite Attaché PH dans le service d’ imagerie Guilloz dirigé par les Prs A. Blum et P P.Texeira, qui ont aidé sans compter pour le développement d’Oncle paul.net Toute la partie technique a été réalisée , par Nicolas Labonne qui assure avec fidélité et compétence la maintenance .Depuis le début de l’année 2020, le nouveau responsable du site est le docteur Rémi Duprès, praticien hospitalier au CHR Metz -Thionville exerçant à l’Hôpital de Mercy (Chef de service Dr Laurent Hennequin) et au service de neuroradiologie du CHU de Nancy (Prs Serge Bracard, René Anxionnat ,Benjamin Gory)
Rémi Duprès va apporter une nécessaire adaptation de l’organisation et du contenu du site en conservant les principes base :
– iconographie abondante, de qualité optimisée
-illustrant par des confrontations radio- anatomo-physio-pathologiques la sémiologie radiologique et les bases de la caractérisation lésionnelle en imagerie diagnostique
Sur le plan didactique , une attention particulière est apportée à expliciter et faire comprendre la sémiologie des processus pathologique . L’imagerie des variantes anatomiques souvent insuffisamment connue et source potentielle d’erreurs diagnostiques doit également être précisée.
« Apprendre mais surtout comprendre comment on peut expliquer les anomalies observées sur les images radiologiques » permet de partager ces données avec nos collègues anatomo-pathologistes, cliniciens , chirurgiens, endoscopistes, onco-hématologues …Cet exercice est indispensable pour que le radiologue soit un interlocuteur écouté dans les réunions de concertation pluridisciplinaires..
Le rôle essentiel de la radiologie est d’aider à la caractérisation lésionnelle c’est-à-dire de contribuer autant qu’on le peut à identifier les causes possibles et plausibles des anomalies observées sur les images radiologiques. Initialement il s’agissait essentiellement d’ aspects indirects de radiographie par projection avec une sémiologie souvent divinatoire et confuse qui imposait une « interprétation » de ce qui avait pu être qualifié d’ombres chinoises par certains cliniciens dubitatifs . Aujourd’hui, l’imagerie en coupes, volumique, permet une véritable « lecture » objective des items sémiologiques et des détails anatomiques .
Les capacités de caractérisation lésionnelle du radiologue dépendent totalement de son niveau de connaissance des principaux éléments tissulaires identifiables dans la région explorée. Il y a donc d’abord un apprentissage nécessaire de l’identification des composants anatomiques normaux et de leurs variations . De la même façon il est indispensable d’apprendre à reconnaitre les anomalies de situation, de forme, de structure provoquées par les processus pathologiques . L’imagerie radiologique ,et l’examen anatomo-pathologique macroscopique ,qu’il soit réalisé en coupes épaisses ,à l’œil nu ou à faible grossissement, travaillent à la même échelle et sont très complémentaires pour apporter les arguments de caractérisation lésionnelle .
.L’imagerie radiologique volumique est une autopsie in vivo ; son champ d’application va beaucoup plus loin que ne le permet l’anatomie pathologique microscopique classique , grâce aux possibilités qu’offrent les acquisitions multiphasiques dynamiques de déceler les modifications microcirculatoires associées à la pathologie en cause.
Les sources commentées de corrélations radio-pathologiques sont très abondantes sur le net et généralement d’excellente facture Elles constituent le moyen le plus simple et le moins onéreux de progresser pour un jeune radiologue :Aunt Minnie case of the day;, KSTR case of the week ;Radiopaedia; -Eurorad…. sans oublier les sites didactiques d’anatomie pathologique sont autant de « livres de chevet » qui permettent de répondre aux questions des jeunes radiologues. Bien sur rappelons que les collections de volumineux Text Books de langue anglaise avec leurs couleurs chamarées sont l’orgueil des étagères des « sachants » à qui leur fonction permet de disposer d’un bureau, symbole de l’autorité. Veillons à ce que tous ces ouvrages didactiques ne soient pas, avec le temps, devenus de simples décors englués sur les rayons de la « bibliothèque de service »
Une source documentaire extrêmement précieuse pour la compréhension des problèmes rencontrés en clinique , comme en imagerie est constituée par la douzaine de volumes illustrés des » dessins ‘d’artistes » de Franck Netter dans la collection Ciba ». Ces documents datant pour les plus anciens de 1974, demeurent une source inépuisable de dessins à très haute valeur ajoutée pédagogique et esthétique . Ils ont permis à de très nombreux utilisateurs de comprendre et partager ces connaissances précieuses et précises, anatomiques , physio-pathologiques , médicales et d’en faire des piliers de nos enseignements.
Enfin, last but not least , la participation à un cycle de 4 semaines d’enseignement de l’AIRP (American Institute for Radiologic-Pathology à Washington est une expérience exceptionnelle sur les plans pédagogique ,scientifique et culturel que tout interne de radiologie devrait , à l’instar des résidents nord-américains inscrire prioritairement dans son cursus.
Pour franchir le dernier pas de la lecture d’un examen d’imagerie , c’est-à-dire passer de la caractérisation lésionnelle aux propositions diagnostiques plausibles , le radiologue dispose d’abord de son « bagage intellectuel personnel » , représenté essentiellement par son expérience, par l’étendue et la précision de ses connaissances et par le soin qu’il apporte à la réalisation pratique de chacun de ses examens . Tout examen d’imagerie est donc « opérateur-dépendant » pour l’indication, pour l’ l’organisation se son déroulement , la qualité du compte -rendu pas seulement
Le site onclepaul.net ou onclepaul.fr a été créé en juillet 2013 par le Pr Denis Régent chef du service de radiologie adultes du CHU Nancy-Brabois, devenu à sa retraite Attaché PH dans le service d’ imagerie Guilloz dirigé par les Prs A. Blum et P P.Texeira, qui ont aidé sans compter pour le développement d’Oncle paul.net Toute la partie technique a été réalisée , par Nicolas Labonne qui assure avec fidélité et compétence la maintenance .Depuis le début de l’année 2020, le nouveau responsable du site est le docteur Rémi Duprès, praticien hospitalier au CHR Metz -Thionville exerçant à l’Hôpital de Mercy (Chef de service Dr Laurent Hennequin) et au service de neuroradiologie du CHU de Nancy (Prs Serge Bracard, René Anxionnat ,Benjamin Gory)
Rémi Duprès va apporter une nécessaire adaptation de l’organisation et du contenu du site en conservant les principes base :
– iconographie abondante, de qualité optimisée
-illustrant par des confrontations radio- anatomo-physio-pathologiques la sémiologie radiologique et les bases de la caractérisation lésionnelle en imagerie diagnostique
Sur le plan didactique , une attention particulière est apportée à expliciter et faire comprendre la sémiologie des processus pathologique . L’imagerie des variantes anatomiques souvent insuffisamment connue et source potentielle d’erreurs diagnostiques doit également être précisée.
« Apprendre mais surtout comprendre comment on peut expliquer les anomalies observées sur les images radiologiques » permet de partager ces données avec nos collègues anatomo-pathologistes, cliniciens , chirurgiens, endoscopistes, onco-hématologues …Cet exercice est indispensable pour que le radiologue soit un interlocuteur écouté dans les réunions de concertation pluridisciplinaires..
Le rôle essentiel de la radiologie est d’aider à la caractérisation lésionnelle c’est-à-dire de contribuer autant qu’on le peut à identifier les causes possibles et plausibles des anomalies observées sur les images radiologiques. Initialement il s’agissait essentiellement d’ aspects indirects de radiographie par projection avec une sémiologie souvent divinatoire et confuse qui imposait une « interprétation » de ce qui avait pu être qualifié d’ombres chinoises par certains cliniciens dubitatifs . Aujourd’hui, l’imagerie en coupes, volumique, permet une véritable « lecture » objective des items sémiologiques et des détails anatomiques .
Les capacités de caractérisation lésionnelle du radiologue dépendent totalement de son niveau de connaissance des principaux éléments tissulaires identifiables dans la région explorée. Il y a donc d’abord un apprentissage nécessaire de l’identification des composants anatomiques normaux et de leurs variations . De la même façon il est indispensable d’apprendre à reconnaitre les anomalies de situation, de forme, de structure provoquées par les processus pathologiques . L’imagerie radiologique ,et l’examen anatomo-pathologique macroscopique ,qu’il soit réalisé en coupes épaisses ,à l’œil nu ou à faible grossissement, travaillent à la même échelle et sont très complémentaires pour apporter les arguments de caractérisation lésionnelle .
.L’imagerie radiologique volumique est une autopsie in vivo ; son champ d’application va beaucoup plus loin que ne le permet l’anatomie pathologique microscopique classique , grâce aux possibilités qu’offrent les acquisitions multiphasiques dynamiques de déceler les modifications microcirculatoires associées à la pathologie en cause.
Les sources commentées de corrélations radio-pathologiques sont très abondantes sur le net et généralement d’excellente facture Elles constituent le moyen le plus simple et le moins onéreux de progresser pour un jeune radiologue :Aunt Minnie case of the day;, KSTR case of the week ;Radiopaedia; -Eurorad…. sans oublier les sites didactiques d’anatomie pathologique sont autant de « livres de chevet » qui permettent de répondre aux questions des jeunes radiologues. Bien sur rappelons que les collections de volumineux Text Books de langue anglaise avec leurs couleurs chamarées sont l’orgueil des étagères des « sachants » à qui leur fonction permet de disposer d’un bureau, symbole de l’autorité. Veillons à ce que tous ces ouvrages didactiques ne soient pas, avec le temps, devenus de simples décors englués sur les rayons de la « bibliothèque de service »
Une source documentaire extrêmement précieuse pour la compréhension des problèmes rencontrés en clinique , comme en imagerie est constituée par la douzaine de volumes illustrés des » dessins ‘d’artistes » de Franck Netter dans la collection Ciba ». Ces documents datant pour les plus anciens de 1974, demeurent une source inépuisable de dessins à très haute valeur ajoutée pédagogique et esthétique . Ils ont permis à de très nombreux utilisateurs de comprendre et partager ces connaissances précieuses et précises, anatomiques , physio-pathologiques , médicales et d’en faire des piliers de nos enseignements.
Enfin, last but not least , la participation à un cycle de 4 semaines d’enseignement de l’AIRP (American Institute for Radiologic-Pathology à Washington est une expérience exceptionnelle sur les plans pédagogique ,scientifique et culturel que tout interne de radiologie devrait , à l’instar des résidents nord-américains inscrire prioritairement dans son cursus.
Pour franchir le dernier pas de la lecture d’un examen d’imagerie , c’est-à-dire passer de la caractérisation lésionnelle aux propositions diagnostiques plausibles , le radiologue dispose d’abord de son « bagage intellectuel personnel » , représenté essentiellement par son expérience, par l’étendue et la précision de ses connaissances et par le soin qu’il apporte à la réalisation pratique de chacun de ses examens . Tout examen d’imagerie est donc « opérateur-dépendant » pour l’indication, pour l’ l’organisation se son déroulement , la qualité du compte -rendu pas seulement
Le site onclepaul.net ou onclepaul.fr a été créé en juillet 2013 par le Pr Denis Régent chef du service de radiologie adultes du CHU Nancy-Brabois, devenu à sa retraite Attaché PH dans le service d’ imagerie Guilloz dirigé par les Prs A. Blum et P P.Texeira, qui ont aidé sans compter pour le développement d’Oncle paul.net Toute la partie technique a été réalisée , par Nicolas Labonne qui assure avec fidélité et compétence la maintenance .Depuis le début de l’année 2020, le nouveau responsable du site est le docteur Rémi Duprès, praticien hospitalier au CHR Metz -Thionville exerçant à l’Hôpital de Mercy (Chef de service Dr Laurent Hennequin) et au service de neuroradiologie du CHU de Nancy (Prs Serge Bracard, René Anxionnat ,Benjamin Gory)
Rémi Duprès va apporter une nécessaire adaptation de l’organisation et du contenu du site en conservant les principes base :
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-illustrant par des confrontations radio- anatomo-physio-pathologiques la sémiologie radiologique et les bases de la caractérisation lésionnelle en imagerie diagnostique
Sur le plan didactique , une attention particulière est apportée à expliciter et faire comprendre la sémiologie des processus pathologique . L’imagerie des variantes anatomiques souvent insuffisamment connue et source potentielle d’erreurs diagnostiques doit également être précisée.
« Apprendre mais surtout comprendre comment on peut expliquer les anomalies observées sur les images radiologiques » permet de partager ces données avec nos collègues anatomo-pathologistes, cliniciens , chirurgiens, endoscopistes, onco-hématologues …Cet exercice est indispensable pour que le radiologue soit un interlocuteur écouté dans les réunions de concertation pluridisciplinaires..
Le rôle essentiel de la radiologie est d’aider à la caractérisation lésionnelle c’est-à-dire de contribuer autant qu’on le peut à identifier les causes possibles et plausibles des anomalies observées sur les images radiologiques. Initialement il s’agissait essentiellement d’ aspects indirects de radiographie par projection avec une sémiologie souvent divinatoire et confuse qui imposait une « interprétation » de ce qui avait pu être qualifié d’ombres chinoises par certains cliniciens dubitatifs . Aujourd’hui, l’imagerie en coupes, volumique, permet une véritable « lecture » objective des items sémiologiques et des détails anatomiques .
Les capacités de caractérisation lésionnelle du radiologue dépendent totalement de son niveau de connaissance des principaux éléments tissulaires identifiables dans la région explorée. Il y a donc d’abord un apprentissage nécessaire de l’identification des composants anatomiques normaux et de leurs variations . De la même façon il est indispensable d’apprendre à reconnaitre les anomalies de situation, de forme, de structure provoquées par les processus pathologiques . L’imagerie radiologique ,et l’examen anatomo-pathologique macroscopique ,qu’il soit réalisé en coupes épaisses ,à l’œil nu ou à faible grossissement, travaillent à la même échelle et sont très complémentaires pour apporter les arguments de caractérisation lésionnelle .
.L’imagerie radiologique volumique est une autopsie in vivo ; son champ d’application va beaucoup plus loin que ne le permet l’anatomie pathologique microscopique classique , grâce aux possibilités qu’offrent les acquisitions multiphasiques dynamiques de déceler les modifications microcirculatoires associées à la pathologie en cause.
Les sources commentées de corrélations radio-pathologiques sont très abondantes sur le net et généralement d’excellente facture Elles constituent le moyen le plus simple et le moins onéreux de progresser pour un jeune radiologue :Aunt Minnie case of the day;, KSTR case of the week ;Radiopaedia; -Eurorad…. sans oublier les sites didactiques d’anatomie pathologique sont autant de « livres de chevet » qui permettent de répondre aux questions des jeunes radiologues. Bien sur rappelons que les collections de volumineux Text Books de langue anglaise avec leurs couleurs chamarées sont l’orgueil des étagères des « sachants » à qui leur fonction permet de disposer d’un bureau, symbole de l’autorité. Veillons à ce que tous ces ouvrages didactiques ne soient pas, avec le temps, devenus de simples décors englués sur les rayons de la « bibliothèque de service »
Une source documentaire extrêmement précieuse pour la compréhension des problèmes rencontrés en clinique , comme en imagerie est constituée par la douzaine de volumes illustrés des » dessins ‘d’artistes » de Franck Netter dans la collection Ciba ». Ces documents datant pour les plus anciens de 1974, demeurent une source inépuisable de dessins à très haute valeur ajoutée pédagogique et esthétique . Ils ont permis à de très nombreux utilisateurs de comprendre et partager ces connaissances précieuses et précises, anatomiques , physio-pathologiques , médicales et d’en faire des piliers de nos enseignements.
Enfin, last but not least , la participation à un cycle de 4 semaines d’enseignement de l’AIRP (American Institute for Radiologic-Pathology à Washington est une expérience exceptionnelle sur les plans pédagogique ,scientifique et culturel que tout interne de radiologie devrait , à l’instar des résidents nord-américains inscrire prioritairement dans son cursus.
Pour franchir le dernier pas de la lecture d’un examen d’imagerie , c’est-à-dire passer de la caractérisation lésionnelle aux propositions diagnostiques plausibles , le radiologue dispose d’abord de son « bagage intellectuel personnel » , représenté essentiellement par son expérience, par l’étendue et la précision de ses connaissances et par le soin qu’il apporte à la réalisation pratique de chacun de ses examens . Tout examen d’imagerie est donc « opérateur-dépendant » pour l’indication, pour l’ l’organisation se son déroulement , la qualité du compte -rendu pas seulement
Le site onclepaul.net ou onclepaul.fr a été créé en juillet 2013 par le Pr Denis Régent chef du service de radiologie adultes du CHU Nancy-Brabois, devenu à sa retraite Attaché PH dans le service d’ imagerie Guilloz dirigé par les Prs A. Blum et P P.Texeira, qui ont aidé sans compter pour le développement d’Oncle paul.net Toute la partie technique a été réalisée , par Nicolas Labonne qui assure avec fidélité et compétence la maintenance .Depuis le début de l’année 2020, le nouveau responsable du site est le docteur Rémi Duprès, praticien hospitalier au CHR Metz -Thionville exerçant à l’Hôpital de Mercy (Chef de service Dr Laurent Hennequin) et au service de neuroradiologie du CHU de Nancy (Prs Serge Bracard, René Anxionnat ,Benjamin Gory)
Rémi Duprès va apporter une nécessaire adaptation de l’organisation et du contenu du site en conservant les principes base :
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Sur le plan didactique , une attention particulière est apportée à expliciter et faire comprendre la sémiologie des processus pathologique . L’imagerie des variantes anatomiques souvent insuffisamment connue et source potentielle d’erreurs diagnostiques doit également être précisée.
« Apprendre mais surtout comprendre comment on peut expliquer les anomalies observées sur les images radiologiques » permet de partager ces données avec nos collègues anatomo-pathologistes, cliniciens , chirurgiens, endoscopistes, onco-hématologues …Cet exercice est indispensable pour que le radiologue soit un interlocuteur écouté dans les réunions de concertation pluridisciplinaires..
Le rôle essentiel de la radiologie est d’aider à la caractérisation lésionnelle c’est-à-dire de contribuer autant qu’on le peut à identifier les causes possibles et plausibles des anomalies observées sur les images radiologiques. Initialement il s’agissait essentiellement d’ aspects indirects de radiographie par projection avec une sémiologie souvent divinatoire et confuse qui imposait une « interprétation » de ce qui avait pu être qualifié d’ombres chinoises par certains cliniciens dubitatifs . Aujourd’hui, l’imagerie en coupes, volumique, permet une véritable « lecture » objective des items sémiologiques et des détails anatomiques .
Les capacités de caractérisation lésionnelle du radiologue dépendent totalement de son niveau de connaissance des principaux éléments tissulaires identifiables dans la région explorée. Il y a donc d’abord un apprentissage nécessaire de l’identification des composants anatomiques normaux et de leurs variations . De la même façon il est indispensable d’apprendre à reconnaitre les anomalies de situation, de forme, de structure provoquées par les processus pathologiques . L’imagerie radiologique ,et l’examen anatomo-pathologique macroscopique ,qu’il soit réalisé en coupes épaisses ,à l’œil nu ou à faible grossissement, travaillent à la même échelle et sont très complémentaires pour apporter les arguments de caractérisation lésionnelle .
.L’imagerie radiologique volumique est une autopsie in vivo ; son champ d’application va beaucoup plus loin que ne le permet l’anatomie pathologique microscopique classique , grâce aux possibilités qu’offrent les acquisitions multiphasiques dynamiques de déceler les modifications microcirculatoires associées à la pathologie en cause.
Les sources commentées de corrélations radio-pathologiques sont très abondantes sur le net et généralement d’excellente facture Elles constituent le moyen le plus simple et le moins onéreux de progresser pour un jeune radiologue :Aunt Minnie case of the day;, KSTR case of the week ;Radiopaedia; -Eurorad…. sans oublier les sites didactiques d’anatomie pathologique sont autant de « livres de chevet » qui permettent de répondre aux questions des jeunes radiologues. Bien sur rappelons que les collections de volumineux Text Books de langue anglaise avec leurs couleurs chamarées sont l’orgueil des étagères des « sachants » à qui leur fonction permet de disposer d’un bureau, symbole de l’autorité. Veillons à ce que tous ces ouvrages didactiques ne soient pas, avec le temps, devenus de simples décors englués sur les rayons de la « bibliothèque de service »
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Rémi Duprès va apporter une nécessaire adaptation de l’organisation et du contenu du site en conservant les principes base :
– iconographie abondante, de qualité optimisée
-illustrant par des confrontations radio- anatomo-physio-pathologiques la sémiologie radiologique et les bases de la caractérisation lésionnelle en imagerie diagnostique
Sur le plan didactique , une attention particulière est apportée à expliciter et faire comprendre la sémiologie des processus pathologique . L’imagerie des variantes anatomiques souvent insuffisamment connue et source potentielle d’erreurs diagnostiques doit également être précisée.
« Apprendre mais surtout comprendre comment on peut expliquer les anomalies observées sur les images radiologiques » permet de partager ces données avec nos collègues anatomo-pathologistes, cliniciens , chirurgiens, endoscopistes, onco-hématologues …Cet exercice est indispensable pour que le radiologue soit un interlocuteur écouté dans les réunions de concertation pluridisciplinaires..
Le rôle essentiel de la radiologie est d’aider à la caractérisation lésionnelle c’est-à-dire de contribuer autant qu’on le peut à identifier les causes possibles et plausibles des anomalies observées sur les images radiologiques. Initialement il s’agissait essentiellement d’ aspects indirects de radiographie par projection avec une sémiologie souvent divinatoire et confuse qui imposait une « interprétation » de ce qui avait pu être qualifié d’ombres chinoises par certains cliniciens dubitatifs . Aujourd’hui, l’imagerie en coupes, volumique, permet une véritable « lecture » objective des items sémiologiques et des détails anatomiques .
Les capacités de caractérisation lésionnelle du radiologue dépendent totalement de son niveau de connaissance des principaux éléments tissulaires identifiables dans la région explorée. Il y a donc d’abord un apprentissage nécessaire de l’identification des composants anatomiques normaux et de leurs variations . De la même façon il est indispensable d’apprendre à reconnaitre les anomalies de situation, de forme, de structure provoquées par les processus pathologiques . L’imagerie radiologique ,et l’examen anatomo-pathologique macroscopique ,qu’il soit réalisé en coupes épaisses ,à l’œil nu ou à faible grossissement, travaillent à la même échelle et sont très complémentaires pour apporter les arguments de caractérisation lésionnelle .
.L’imagerie radiologique volumique est une autopsie in vivo ; son champ d’application va beaucoup plus loin que ne le permet l’anatomie pathologique microscopique classique , grâce aux possibilités qu’offrent les acquisitions multiphasiques dynamiques de déceler les modifications microcirculatoires associées à la pathologie en cause.
Les sources commentées de corrélations radio-pathologiques sont très abondantes sur le net et généralement d’excellente facture Elles constituent le moyen le plus simple et le moins onéreux de progresser pour un jeune radiologue :Aunt Minnie case of the day;, KSTR case of the week ;Radiopaedia; -Eurorad…. sans oublier les sites didactiques d’anatomie pathologique sont autant de « livres de chevet » qui permettent de répondre aux questions des jeunes radiologues. Bien sur rappelons que les collections de volumineux Text Books de langue anglaise avec leurs couleurs chamarées sont l’orgueil des étagères des « sachants » à qui leur fonction permet de disposer d’un bureau, symbole de l’autorité. Veillons à ce que tous ces ouvrages didactiques ne soient pas, avec le temps, devenus de simples décors englués sur les rayons de la « bibliothèque de service »
Une source documentaire extrêmement précieuse pour la compréhension des problèmes rencontrés en clinique , comme en imagerie est constituée par la douzaine de volumes illustrés des » dessins ‘d’artistes » de Franck Netter dans la collection Ciba ». Ces documents datant pour les plus anciens de 1974, demeurent une source inépuisable de dessins à très haute valeur ajoutée pédagogique et esthétique . Ils ont permis à de très nombreux utilisateurs de comprendre et partager ces connaissances précieuses et précises, anatomiques , physio-pathologiques , médicales et d’en faire des piliers de nos enseignements.
Enfin, last but not least , la participation à un cycle de 4 semaines d’enseignement de l’AIRP (American Institute for Radiologic-Pathology à Washington est une expérience exceptionnelle sur les plans pédagogique ,scientifique et culturel que tout interne de radiologie devrait , à l’instar des résidents nord-américains inscrire prioritairement dans son cursus.
Pour franchir le dernier pas de la lecture d’un examen d’imagerie , c’est-à-dire passer de la caractérisation lésionnelle aux propositions diagnostiques plausibles , le radiologue dispose d’abord de son « bagage intellectuel personnel » , représenté essentiellement par son expérience, par l’étendue et la précision de ses connaissances et par le soin qu’il apporte à la réalisation pratique de chacun de ses examens . Tout examen d’imagerie est donc « opérateur-dépendant » pour l’indication, pour l’ l’organisation se son déroulement , la qualité du compte -rendu pas seulement
Le site onclepaul.net ou onclepaul.fr a été créé en juillet 2013 par le Pr Denis Régent chef du service de radiologie adultes du CHU Nancy-Brabois, devenu à sa retraite Attaché PH dans le service d’ imagerie Guilloz dirigé par les Prs A. Blum et P P.Texeira, qui ont aidé sans compter pour le développement d’Oncle paul.net Toute la partie technique a été réalisée , par Nicolas Labonne qui assure avec fidélité et compétence la maintenance .Depuis le début de l’année 2020, le nouveau responsable du site est le docteur Rémi Duprès, praticien hospitalier au CHR Metz -Thionville exerçant à l’Hôpital de Mercy (Chef de service Dr Laurent Hennequin) et au service de neuroradiologie du CHU de Nancy (Prs Serge Bracard, René Anxionnat ,Benjamin Gory)
Rémi Duprès va apporter une nécessaire adaptation de l’organisation et du contenu du site en conservant les principes base :
– iconographie abondante, de qualité optimisée
-illustrant par des confrontations radio- anatomo-physio-pathologiques la sémiologie radiologique et les bases de la caractérisation lésionnelle en imagerie diagnostique
Sur le plan didactique , une attention particulière est apportée à expliciter et faire comprendre la sémiologie des processus pathologique . L’imagerie des variantes anatomiques souvent insuffisamment connue et source potentielle d’erreurs diagnostiques doit également être précisée.
« Apprendre mais surtout comprendre comment on peut expliquer les anomalies observées sur les images radiologiques » permet de partager ces données avec nos collègues anatomo-pathologistes, cliniciens , chirurgiens, endoscopistes, onco-hématologues …Cet exercice est indispensable pour que le radiologue soit un interlocuteur écouté dans les réunions de concertation pluridisciplinaires..
Le rôle essentiel de la radiologie est d’aider à la caractérisation lésionnelle c’est-à-dire de contribuer autant qu’on le peut à identifier les causes possibles et plausibles des anomalies observées sur les images radiologiques. Initialement il s’agissait essentiellement d’ aspects indirects de radiographie par projection avec une sémiologie souvent divinatoire et confuse qui imposait une « interprétation » de ce qui avait pu être qualifié d’ombres chinoises par certains cliniciens dubitatifs . Aujourd’hui, l’imagerie en coupes, volumique, permet une véritable « lecture » objective des items sémiologiques et des détails anatomiques .
Les capacités de caractérisation lésionnelle du radiologue dépendent totalement de son niveau de connaissance des principaux éléments tissulaires identifiables dans la région explorée. Il y a donc d’abord un apprentissage nécessaire de l’identification des composants anatomiques normaux et de leurs variations . De la même façon il est indispensable d’apprendre à reconnaitre les anomalies de situation, de forme, de structure provoquées par les processus pathologiques . L’imagerie radiologique ,et l’examen anatomo-pathologique macroscopique ,qu’il soit réalisé en coupes épaisses ,à l’œil nu ou à faible grossissement, travaillent à la même échelle et sont très complémentaires pour apporter les arguments de caractérisation lésionnelle .
.L’imagerie radiologique volumique est une autopsie in vivo ; son champ d’application va beaucoup plus loin que ne le permet l’anatomie pathologique microscopique classique , grâce aux possibilités qu’offrent les acquisitions multiphasiques dynamiques de déceler les modifications microcirculatoires associées à la pathologie en cause.
Les sources commentées de corrélations radio-pathologiques sont très abondantes sur le net et généralement d’excellente facture Elles constituent le moyen le plus simple et le moins onéreux de progresser pour un jeune radiologue :Aunt Minnie case of the day;, KSTR case of the week ;Radiopaedia; -Eurorad…. sans oublier les sites didactiques d’anatomie pathologique sont autant de « livres de chevet » qui permettent de répondre aux questions des jeunes radiologues. Bien sur rappelons que les collections de volumineux Text Books de langue anglaise avec leurs couleurs chamarées sont l’orgueil des étagères des « sachants » à qui leur fonction permet de disposer d’un bureau, symbole de l’autorité. Veillons à ce que tous ces ouvrages didactiques ne soient pas, avec le temps, devenus de simples décors englués sur les rayons de la « bibliothèque de service »
Une source documentaire extrêmement précieuse pour la compréhension des problèmes rencontrés en clinique , comme en imagerie est constituée par la douzaine de volumes illustrés des » dessins ‘d’artistes » de Franck Netter dans la collection Ciba ». Ces documents datant pour les plus anciens de 1974, demeurent une source inépuisable de dessins à très haute valeur ajoutée pédagogique et esthétique . Ils ont permis à de très nombreux utilisateurs de comprendre et partager ces connaissances précieuses et précises, anatomiques , physio-pathologiques , médicales et d’en faire des piliers de nos enseignements.
Enfin, last but not least , la participation à un cycle de 4 semaines d’enseignement de l’AIRP (American Institute for Radiologic-Pathology à Washington est une expérience exceptionnelle sur les plans pédagogique ,scientifique et culturel que tout interne de radiologie devrait , à l’instar des résidents nord-américains inscrire prioritairement dans son cursus.
Pour franchir le dernier pas de la lecture d’un examen d’imagerie , c’est-à-dire passer de la caractérisation lésionnelle aux propositions diagnostiques plausibles , le radiologue dispose d’abord de son « bagage intellectuel personnel » , représenté essentiellement par son expérience, par l’étendue et la précision de ses connaissances et par le soin qu’il apporte à la réalisation pratique de chacun de ses examens . Tout examen d’imagerie est donc « opérateur-dépendant » pour l’indication, pour l’ l’organisation se son déroulement , la qualité du compte -rendu pas seulement
Le site onclepaul.net ou onclepaul.fr a été créé en juillet 2013 par le Pr Denis Régent chef du service de radiologie adultes du CHU Nancy-Brabois, devenu à sa retraite Attaché PH dans le service d’ imagerie Guilloz dirigé par les Prs A. Blum et P P.Texeira, qui ont aidé sans compter pour le développement d’Oncle paul.net Toute la partie technique a été réalisée , par Nicolas Labonne qui assure avec fidélité et compétence la maintenance .Depuis le début de l’année 2020, le nouveau responsable du site est le docteur Rémi Duprès, praticien hospitalier au CHR Metz -Thionville exerçant à l’Hôpital de Mercy (Chef de service Dr Laurent Hennequin) et au service de neuroradiologie du CHU de Nancy (Prs Serge Bracard, René Anxionnat ,Benjamin Gory)
Rémi Duprès va apporter une nécessaire adaptation de l’organisation et du contenu du site en conservant les principes base :
– iconographie abondante, de qualité optimisée
-illustrant par des confrontations radio- anatomo-physio-pathologiques la sémiologie radiologique et les bases de la caractérisation lésionnelle en imagerie diagnostique
Sur le plan didactique , une attention particulière est apportée à expliciter et faire comprendre la sémiologie des processus pathologique . L’imagerie des variantes anatomiques souvent insuffisamment connue et source potentielle d’erreurs diagnostiques doit également être précisée.
« Apprendre mais surtout comprendre comment on peut expliquer les anomalies observées sur les images radiologiques » permet de partager ces données avec nos collègues anatomo-pathologistes, cliniciens , chirurgiens, endoscopistes, onco-hématologues …Cet exercice est indispensable pour que le radiologue soit un interlocuteur écouté dans les réunions de concertation pluridisciplinaires..
Le rôle essentiel de la radiologie est d’aider à la caractérisation lésionnelle c’est-à-dire de contribuer autant qu’on le peut à identifier les causes possibles et plausibles des anomalies observées sur les images radiologiques. Initialement il s’agissait essentiellement d’ aspects indirects de radiographie par projection avec une sémiologie souvent divinatoire et confuse qui imposait une « interprétation » de ce qui avait pu être qualifié d’ombres chinoises par certains cliniciens dubitatifs . Aujourd’hui, l’imagerie en coupes, volumique, permet une véritable « lecture » objective des items sémiologiques et des détails anatomiques .
Les capacités de caractérisation lésionnelle du radiologue dépendent totalement de son niveau de connaissance des principaux éléments tissulaires identifiables dans la région explorée. Il y a donc d’abord un apprentissage nécessaire de l’identification des composants anatomiques normaux et de leurs variations . De la même façon il est indispensable d’apprendre à reconnaitre les anomalies de situation, de forme, de structure provoquées par les processus pathologiques . L’imagerie radiologique ,et l’examen anatomo-pathologique macroscopique ,qu’il soit réalisé en coupes épaisses ,à l’œil nu ou à faible grossissement, travaillent à la même échelle et sont très complémentaires pour apporter les arguments de caractérisation lésionnelle .
.L’imagerie radiologique volumique est une autopsie in vivo ; son champ d’application va beaucoup plus loin que ne le permet l’anatomie pathologique microscopique classique , grâce aux possibilités qu’offrent les acquisitions multiphasiques dynamiques de déceler les modifications microcirculatoires associées à la pathologie en cause.
Les sources commentées de corrélations radio-pathologiques sont très abondantes sur le net et généralement d’excellente facture Elles constituent le moyen le plus simple et le moins onéreux de progresser pour un jeune radiologue :Aunt Minnie case of the day;, KSTR case of the week ;Radiopaedia; -Eurorad…. sans oublier les sites didactiques d’anatomie pathologique sont autant de « livres de chevet » qui permettent de répondre aux questions des jeunes radiologues. Bien sur rappelons que les collections de volumineux Text Books de langue anglaise avec leurs couleurs chamarées sont l’orgueil des étagères des « sachants » à qui leur fonction permet de disposer d’un bureau, symbole de l’autorité. Veillons à ce que tous ces ouvrages didactiques ne soient pas, avec le temps, devenus de simples décors englués sur les rayons de la « bibliothèque de service »
Une source documentaire extrêmement précieuse pour la compréhension des problèmes rencontrés en clinique , comme en imagerie est constituée par la douzaine de volumes illustrés des » dessins ‘d’artistes » de Franck Netter dans la collection Ciba ». Ces documents datant pour les plus anciens de 1974, demeurent une source inépuisable de dessins à très haute valeur ajoutée pédagogique et esthétique . Ils ont permis à de très nombreux utilisateurs de comprendre et partager ces connaissances précieuses et précises, anatomiques , physio-pathologiques , médicales et d’en faire des piliers de nos enseignements.
Enfin, last but not least , la participation à un cycle de 4 semaines d’enseignement de l’AIRP (American Institute for Radiologic-Pathology à Washington est une expérience exceptionnelle sur les plans pédagogique ,scientifique et culturel que tout interne de radiologie devrait , à l’instar des résidents nord-américains inscrire prioritairement dans son cursus.
Pour franchir le dernier pas de la lecture d’un examen d’imagerie , c’est-à-dire passer de la caractérisation lésionnelle aux propositions diagnostiques plausibles , le radiologue dispose d’abord de son « bagage intellectuel personnel » , représenté essentiellement par son expérience, par l’étendue et la précision de ses connaissances et par le soin qu’il apporte à la réalisation pratique de chacun de ses examens . Tout examen d’imagerie est donc « opérateur-dépendant » pour l’indication, pour l’ l’organisation se son déroulement , la qualité du compte -rendu pas seulement
Le site onclepaul.net ou onclepaul.fr a été créé en juillet 2013 par le Pr Denis Régent chef du service de radiologie adultes du CHU Nancy-Brabois, devenu à sa retraite Attaché PH dans le service d’ imagerie Guilloz dirigé par les Prs A. Blum et P P.Texeira, qui ont aidé sans compter pour le développement d’Oncle paul.net Toute la partie technique a été réalisée , par Nicolas Labonne qui assure avec fidélité et compétence la maintenance .Depuis le début de l’année 2020, le nouveau responsable du site est le docteur Rémi Duprès, praticien hospitalier au CHR Metz -Thionville exerçant à l’Hôpital de Mercy (Chef de service Dr Laurent Hennequin) et au service de neuroradiologie du CHU de Nancy (Prs Serge Bracard, René Anxionnat ,Benjamin Gory)
Rémi Duprès va apporter une nécessaire adaptation de l’organisation et du contenu du site en conservant les principes base :
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« Apprendre mais surtout comprendre comment on peut expliquer les anomalies observées sur les images radiologiques » permet de partager ces données avec nos collègues anatomo-pathologistes, cliniciens , chirurgiens, endoscopistes, onco-hématologues …Cet exercice est indispensable pour que le radiologue soit un interlocuteur écouté dans les réunions de concertation pluridisciplinaires..
Le rôle essentiel de la radiologie est d’aider à la caractérisation lésionnelle c’est-à-dire de contribuer autant qu’on le peut à identifier les causes possibles et plausibles des anomalies observées sur les images radiologiques. Initialement il s’agissait essentiellement d’ aspects indirects de radiographie par projection avec une sémiologie souvent divinatoire et confuse qui imposait une « interprétation » de ce qui avait pu être qualifié d’ombres chinoises par certains cliniciens dubitatifs . Aujourd’hui, l’imagerie en coupes, volumique, permet une véritable « lecture » objective des items sémiologiques et des détails anatomiques .
Les capacités de caractérisation lésionnelle du radiologue dépendent totalement de son niveau de connaissance des principaux éléments tissulaires identifiables dans la région explorée. Il y a donc d’abord un apprentissage nécessaire de l’identification des composants anatomiques normaux et de leurs variations . De la même façon il est indispensable d’apprendre à reconnaitre les anomalies de situation, de forme, de structure provoquées par les processus pathologiques . L’imagerie radiologique ,et l’examen anatomo-pathologique macroscopique ,qu’il soit réalisé en coupes épaisses ,à l’œil nu ou à faible grossissement, travaillent à la même échelle et sont très complémentaires pour apporter les arguments de caractérisation lésionnelle .
.L’imagerie radiologique volumique est une autopsie in vivo ; son champ d’application va beaucoup plus loin que ne le permet l’anatomie pathologique microscopique classique , grâce aux possibilités qu’offrent les acquisitions multiphasiques dynamiques de déceler les modifications microcirculatoires associées à la pathologie en cause.
Les sources commentées de corrélations radio-pathologiques sont très abondantes sur le net et généralement d’excellente facture Elles constituent le moyen le plus simple et le moins onéreux de progresser pour un jeune radiologue :Aunt Minnie case of the day;, KSTR case of the week ;Radiopaedia; -Eurorad…. sans oublier les sites didactiques d’anatomie pathologique sont autant de « livres de chevet » qui permettent de répondre aux questions des jeunes radiologues. Bien sur rappelons que les collections de volumineux Text Books de langue anglaise avec leurs couleurs chamarées sont l’orgueil des étagères des « sachants » à qui leur fonction permet de disposer d’un bureau, symbole de l’autorité. Veillons à ce que tous ces ouvrages didactiques ne soient pas, avec le temps, devenus de simples décors englués sur les rayons de la « bibliothèque de service »
Une source documentaire extrêmement précieuse pour la compréhension des problèmes rencontrés en clinique , comme en imagerie est constituée par la douzaine de volumes illustrés des » dessins ‘d’artistes » de Franck Netter dans la collection Ciba ». Ces documents datant pour les plus anciens de 1974, demeurent une source inépuisable de dessins à très haute valeur ajoutée pédagogique et esthétique . Ils ont permis à de très nombreux utilisateurs de comprendre et partager ces connaissances précieuses et précises, anatomiques , physio-pathologiques , médicales et d’en faire des piliers de nos enseignements.
Enfin, last but not least , la participation à un cycle de 4 semaines d’enseignement de l’AIRP (American Institute for Radiologic-Pathology à Washington est une expérience exceptionnelle sur les plans pédagogique ,scientifique et culturel que tout interne de radiologie devrait , à l’instar des résidents nord-américains inscrire prioritairement dans son cursus.
Pour franchir le dernier pas de la lecture d’un examen d’imagerie , c’est-à-dire passer de la caractérisation lésionnelle aux propositions diagnostiques plausibles , le radiologue dispose d’abord de son « bagage intellectuel personnel » , représenté essentiellement par son expérience, par l’étendue et la précision de ses connaissances et par le soin qu’il apporte à la réalisation pratique de chacun de ses examens . Tout examen d’imagerie est donc « opérateur-dépendant » pour l’indication, pour l’ l’organisation se son déroulement , la qualité du compte -rendu pas seulement
Le site onclepaul.net ou onclepaul.fr a été créé en juillet 2013 par le Pr Denis Régent chef du service de radiologie adultes du CHU Nancy-Brabois, devenu à sa retraite Attaché PH dans le service d’ imagerie Guilloz dirigé par les Prs A. Blum et P P.Texeira, qui ont aidé sans compter pour le développement d’Oncle paul.net Toute la partie technique a été réalisée , par Nicolas Labonne qui assure avec fidélité et compétence la maintenance .Depuis le début de l’année 2020, le nouveau responsable du site est le docteur Rémi Duprès, praticien hospitalier au CHR Metz -Thionville exerçant à l’Hôpital de Mercy (Chef de service Dr Laurent Hennequin) et au service de neuroradiologie du CHU de Nancy (Prs Serge Bracard, René Anxionnat ,Benjamin Gory)
Rémi Duprès va apporter une nécessaire adaptation de l’organisation et du contenu du site en conservant les principes base :
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Sur le plan didactique , une attention particulière est apportée à expliciter et faire comprendre la sémiologie des processus pathologique . L’imagerie des variantes anatomiques souvent insuffisamment connue et source potentielle d’erreurs diagnostiques doit également être précisée.
« Apprendre mais surtout comprendre comment on peut expliquer les anomalies observées sur les images radiologiques » permet de partager ces données avec nos collègues anatomo-pathologistes, cliniciens , chirurgiens, endoscopistes, onco-hématologues …Cet exercice est indispensable pour que le radiologue soit un interlocuteur écouté dans les réunions de concertation pluridisciplinaires..
Le rôle essentiel de la radiologie est d’aider à la caractérisation lésionnelle c’est-à-dire de contribuer autant qu’on le peut à identifier les causes possibles et plausibles des anomalies observées sur les images radiologiques. Initialement il s’agissait essentiellement d’ aspects indirects de radiographie par projection avec une sémiologie souvent divinatoire et confuse qui imposait une « interprétation » de ce qui avait pu être qualifié d’ombres chinoises par certains cliniciens dubitatifs . Aujourd’hui, l’imagerie en coupes, volumique, permet une véritable « lecture » objective des items sémiologiques et des détails anatomiques .
Les capacités de caractérisation lésionnelle du radiologue dépendent totalement de son niveau de connaissance des principaux éléments tissulaires identifiables dans la région explorée. Il y a donc d’abord un apprentissage nécessaire de l’identification des composants anatomiques normaux et de leurs variations . De la même façon il est indispensable d’apprendre à reconnaitre les anomalies de situation, de forme, de structure provoquées par les processus pathologiques . L’imagerie radiologique ,et l’examen anatomo-pathologique macroscopique ,qu’il soit réalisé en coupes épaisses ,à l’œil nu ou à faible grossissement, travaillent à la même échelle et sont très complémentaires pour apporter les arguments de caractérisation lésionnelle .
.L’imagerie radiologique volumique est une autopsie in vivo ; son champ d’application va beaucoup plus loin que ne le permet l’anatomie pathologique microscopique classique , grâce aux possibilités qu’offrent les acquisitions multiphasiques dynamiques de déceler les modifications microcirculatoires associées à la pathologie en cause.
Les sources commentées de corrélations radio-pathologiques sont très abondantes sur le net et généralement d’excellente facture Elles constituent le moyen le plus simple et le moins onéreux de progresser pour un jeune radiologue :Aunt Minnie case of the day;, KSTR case of the week ;Radiopaedia; -Eurorad…. sans oublier les sites didactiques d’anatomie pathologique sont autant de « livres de chevet » qui permettent de répondre aux questions des jeunes radiologues. Bien sur rappelons que les collections de volumineux Text Books de langue anglaise avec leurs couleurs chamarées sont l’orgueil des étagères des « sachants » à qui leur fonction permet de disposer d’un bureau, symbole de l’autorité. Veillons à ce que tous ces ouvrages didactiques ne soient pas, avec le temps, devenus de simples décors englués sur les rayons de la « bibliothèque de service »
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Enfin, last but not least , la participation à un cycle de 4 semaines d’enseignement de l’AIRP (American Institute for Radiologic-Pathology à Washington est une expérience exceptionnelle sur les plans pédagogique ,scientifique et culturel que tout interne de radiologie devrait , à l’instar des résidents nord-américains inscrire prioritairement dans son cursus.
Pour franchir le dernier pas de la lecture d’un examen d’imagerie , c’est-à-dire passer de la caractérisation lésionnelle aux propositions diagnostiques plausibles , le radiologue dispose d’abord de son « bagage intellectuel personnel » , représenté essentiellement par son expérience, par l’étendue et la précision de ses connaissances et par le soin qu’il apporte à la réalisation pratique de chacun de ses examens . Tout examen d’imagerie est donc « opérateur-dépendant » pour l’indication, pour l’ l’organisation se son déroulement , la qualité du compte -rendu pas seulement
Le site onclepaul.net ou onclepaul.fr a été créé en juillet 2013 par le Pr Denis Régent chef du service de radiologie adultes du CHU Nancy-Brabois, devenu à sa retraite Attaché PH dans le service d’ imagerie Guilloz dirigé par les Prs A. Blum et P P.Texeira, qui ont aidé sans compter pour le développement d’Oncle paul.net Toute la partie technique a été réalisée , par Nicolas Labonne qui assure avec fidélité et compétence la maintenance .Depuis le début de l’année 2020, le nouveau responsable du site est le docteur Rémi Duprès, praticien hospitalier au CHR Metz -Thionville exerçant à l’Hôpital de Mercy (Chef de service Dr Laurent Hennequin) et au service de neuroradiologie du CHU de Nancy (Prs Serge Bracard, René Anxionnat ,Benjamin Gory)
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Le rôle essentiel de la radiologie est d’aider à la caractérisation lésionnelle c’est-à-dire de contribuer autant qu’on le peut à identifier les causes possibles et plausibles des anomalies observées sur les images radiologiques. Initialement il s’agissait essentiellement d’ aspects indirects de radiographie par projection avec une sémiologie souvent divinatoire et confuse qui imposait une « interprétation » de ce qui avait pu être qualifié d’ombres chinoises par certains cliniciens dubitatifs . Aujourd’hui, l’imagerie en coupes, volumique, permet une véritable « lecture » objective des items sémiologiques et des détails anatomiques .
Les capacités de caractérisation lésionnelle du radiologue dépendent totalement de son niveau de connaissance des principaux éléments tissulaires identifiables dans la région explorée. Il y a donc d’abord un apprentissage nécessaire de l’identification des composants anatomiques normaux et de leurs variations . De la même façon il est indispensable d’apprendre à reconnaitre les anomalies de situation, de forme, de structure provoquées par les processus pathologiques . L’imagerie radiologique ,et l’examen anatomo-pathologique macroscopique ,qu’il soit réalisé en coupes épaisses ,à l’œil nu ou à faible grossissement, travaillent à la même échelle et sont très complémentaires pour apporter les arguments de caractérisation lésionnelle .
.L’imagerie radiologique volumique est une autopsie in vivo ; son champ d’application va beaucoup plus loin que ne le permet l’anatomie pathologique microscopique classique , grâce aux possibilités qu’offrent les acquisitions multiphasiques dynamiques de déceler les modifications microcirculatoires associées à la pathologie en cause.
Les sources commentées de corrélations radio-pathologiques sont très abondantes sur le net et généralement d’excellente facture Elles constituent le moyen le plus simple et le moins onéreux de progresser pour un jeune radiologue :Aunt Minnie case of the day;, KSTR case of the week ;Radiopaedia; -Eurorad…. sans oublier les sites didactiques d’anatomie pathologique sont autant de « livres de chevet » qui permettent de répondre aux questions des jeunes radiologues. Bien sur rappelons que les collections de volumineux Text Books de langue anglaise avec leurs couleurs chamarées sont l’orgueil des étagères des « sachants » à qui leur fonction permet de disposer d’un bureau, symbole de l’autorité. Veillons à ce que tous ces ouvrages didactiques ne soient pas, avec le temps, devenus de simples décors englués sur les rayons de la « bibliothèque de service »
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Le site onclepaul.net ou onclepaul.fr a été créé en juillet 2013 par le Pr Denis Régent chef du service de radiologie adultes du CHU Nancy-Brabois, devenu à sa retraite Attaché PH dans le service d’ imagerie Guilloz dirigé par les Prs A. Blum et P P.Texeira, qui ont aidé sans compter pour le développement d’Oncle paul.net Toute la partie technique a été réalisée , par Nicolas Labonne qui assure avec fidélité et compétence la maintenance .Depuis le début de l’année 2020, le nouveau responsable du site est le docteur Rémi Duprès, praticien hospitalier au CHR Metz -Thionville exerçant à l’Hôpital de Mercy (Chef de service Dr Laurent Hennequin) et au service de neuroradiologie du CHU de Nancy (Prs Serge Bracard, René Anxionnat ,Benjamin Gory)
Rémi Duprès va apporter une nécessaire adaptation de l’organisation et du contenu du site en conservant les principes base :
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Sur le plan didactique , une attention particulière est apportée à expliciter et faire comprendre la sémiologie des processus pathologique . L’imagerie des variantes anatomiques souvent insuffisamment connue et source potentielle d’erreurs diagnostiques doit également être précisée.
« Apprendre mais surtout comprendre comment on peut expliquer les anomalies observées sur les images radiologiques » permet de partager ces données avec nos collègues anatomo-pathologistes, cliniciens , chirurgiens, endoscopistes, onco-hématologues …Cet exercice est indispensable pour que le radiologue soit un interlocuteur écouté dans les réunions de concertation pluridisciplinaires..
Le rôle essentiel de la radiologie est d’aider à la caractérisation lésionnelle c’est-à-dire de contribuer autant qu’on le peut à identifier les causes possibles et plausibles des anomalies observées sur les images radiologiques. Initialement il s’agissait essentiellement d’ aspects indirects de radiographie par projection avec une sémiologie souvent divinatoire et confuse qui imposait une « interprétation » de ce qui avait pu être qualifié d’ombres chinoises par certains cliniciens dubitatifs . Aujourd’hui, l’imagerie en coupes, volumique, permet une véritable « lecture » objective des items sémiologiques et des détails anatomiques .
Les capacités de caractérisation lésionnelle du radiologue dépendent totalement de son niveau de connaissance des principaux éléments tissulaires identifiables dans la région explorée. Il y a donc d’abord un apprentissage nécessaire de l’identification des composants anatomiques normaux et de leurs variations . De la même façon il est indispensable d’apprendre à reconnaitre les anomalies de situation, de forme, de structure provoquées par les processus pathologiques . L’imagerie radiologique ,et l’examen anatomo-pathologique macroscopique ,qu’il soit réalisé en coupes épaisses ,à l’œil nu ou à faible grossissement, travaillent à la même échelle et sont très complémentaires pour apporter les arguments de caractérisation lésionnelle .
.L’imagerie radiologique volumique est une autopsie in vivo ; son champ d’application va beaucoup plus loin que ne le permet l’anatomie pathologique microscopique classique , grâce aux possibilités qu’offrent les acquisitions multiphasiques dynamiques de déceler les modifications microcirculatoires associées à la pathologie en cause.
Les sources commentées de corrélations radio-pathologiques sont très abondantes sur le net et généralement d’excellente facture Elles constituent le moyen le plus simple et le moins onéreux de progresser pour un jeune radiologue :Aunt Minnie case of the day;, KSTR case of the week ;Radiopaedia; -Eurorad…. sans oublier les sites didactiques d’anatomie pathologique sont autant de « livres de chevet » qui permettent de répondre aux questions des jeunes radiologues. Bien sur rappelons que les collections de volumineux Text Books de langue anglaise avec leurs couleurs chamarées sont l’orgueil des étagères des « sachants » à qui leur fonction permet de disposer d’un bureau, symbole de l’autorité. Veillons à ce que tous ces ouvrages didactiques ne soient pas, avec le temps, devenus de simples décors englués sur les rayons de la « bibliothèque de service »
Une source documentaire extrêmement précieuse pour la compréhension des problèmes rencontrés en clinique , comme en imagerie est constituée par la douzaine de volumes illustrés des » dessins ‘d’artistes » de Franck Netter dans la collection Ciba ». Ces documents datant pour les plus anciens de 1974, demeurent une source inépuisable de dessins à très haute valeur ajoutée pédagogique et esthétique . Ils ont permis à de très nombreux utilisateurs de comprendre et partager ces connaissances précieuses et précises, anatomiques , physio-pathologiques , médicales et d’en faire des piliers de nos enseignements.
Enfin, last but not least , la participation à un cycle de 4 semaines d’enseignement de l’AIRP (American Institute for Radiologic-Pathology à Washington est une expérience exceptionnelle sur les plans pédagogique ,scientifique et culturel que tout interne de radiologie devrait , à l’instar des résidents nord-américains inscrire prioritairement dans son cursus.
Pour franchir le dernier pas de la lecture d’un examen d’imagerie , c’est-à-dire passer de la caractérisation lésionnelle aux propositions diagnostiques plausibles , le radiologue dispose d’abord de son « bagage intellectuel personnel » , représenté essentiellement par son expérience, par l’étendue et la précision de ses connaissances et par le soin qu’il apporte à la réalisation pratique de chacun de ses examens . Tout examen d’imagerie est donc « opérateur-dépendant » pour l’indication, pour l’ l’organisation se son déroulement , la qualité du compte -rendu pas seulement
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